En décembre 2022, Adrien Quatennens a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour "violences sur conjoint". Il a alors été suspendu de La France Insoumise pour quatre mois puis exclu du Parti de gauche le 24 janvier dernier. Pourtant, le député de la première circonscription du Nord a fait polémique en décidant de r evenir à l’Assemblée Nationale en tant que non-inscrit dès le 12 janvier 2023… De quoi gêner certains élus de son clan. Ce mardi 7 février 2023, Adrien Quatennens a demandé la parole pour la première fois depuis son retour, provoquant un cataclysme à l’Assemblée Nationale avec trois réactions différentes : l’applaudissement de nombreux députés de son parti autour de lui, le départ d’autres élues de NUPES qui n’approuvent pas son retour (Sandrine Rousseau, Marie-Charlotte Garin et Sandra Regol) et qui ont quitté l’hémicycle avant même le début de sa prise de parole, et enfin les huées et les sifflements des membres des autres partis.
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Adrien Quatennens n’a pas pu parler immédiatement, puisqu’un rappel au règlement a été demandé par Pierre Cazeneuve du parti Renaissance dès l’annonce de sa prise de parole. "Ce qu’il se passe ce soir ne peut pas être passé sous silence. Nous avons eu pendant deux jours des rappels au règlement, des députés sont sortis de cet hémicycle parce qu’ils n’ont pas gagné au tirage au sort, et quand l’un de leur collègue qui a été condamné pour avoir frappé son épouse prend la parole sur un amendement vous restez stoïques ! Pire que ça vous l’applaudissez ! Où on est ? C’est scandaleux ! C’est une honte !", a-t-il scandé. Face aux débordements et au brouhaha général, le vice-président de l’Assemblée Nationale a demandé la suspension de la séance pendant deux minutes. Adrien Quatennens a ensuite pu prendre la parole