Stéphane Plaza « tout sauf violent » ? Jeanfi Janssens le défend

Publié le 3 mars 2024 à 11:44
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Invité sur RTL, ce samedi 2 mars, Jeanfi Janssens a réaffirmer son amitié à Stéphane Plaza, accusé de violences conjugales par trois ex-compagnes.

"La fidélité, c’est la définition de l’amitié…". Ces mots justifient son soutien à Stéphane Plaza. Au micro de RTL ce samedi 2 mars, Jeanfi Janssens est revenu sur la "période un peu compliquée" que traverse  Stéphane Plaza accusé de violences conjugales par ses ex-compagnes. "Avant la présomption de culpabilité, moi je défends la présomption d’innocence", rappelle le sociétaire des Grosses Têtes. 

Seule la justice décidera du sort de l’acolyte de Karine Lemarchand, mais aussi de sa relation avec l’humoriste : "S’il s’est avéré qu’il ait fait des choses, je considérerai mon amitié. Mais je connais très bien mon ami, je le connais depuis plus de quinze ans. S’il avait été violent, ça n’aurait pas été mon ami. Il est exubérant, maladroit, tout ce que vous voulez, tout sauf violent". Quant à Stéphane Plaza, il assure que l’animateur de "s’attendait pas" à ces accusations "donc je pense qu’ on a tous besoin d’isolement dans ces cas-là". 

Stéphane Plaza se défend 

Pour rappel, trois-ex-compagnes de Stéphane Plaza l’accusent dans une enquête de Mediapart de violences verbales et psychologiques. L’une d’elles affirme qu’il l’a physiquement agressée et blessée. Auprès de nos confrères, elle raconte : "Il m’a dit très calmement : ‘On va parler une dernière fois de ce qui s’est passé’. Puis il s’est levé d’un coup et s’est mis à me hurler dessus, à quelques centimètres de mon visage". Un récit qu’elle poursuit : "Par réflexe de défense, j’ai mis les mains devant moi, à hauteur de mon torse. Il a alors saisi ma main au niveau des doigts et les a retournés avec violence. J’ai hurlé de douleur. Trois de mes doigts pendaient, ils sont devenus rapidement violets et gonflés".  

La présumée victime assure que Stéphane Plaza "exerce des manipulations, des pressions et des maltraitances" pour "faire cohabiter plusieurs relations sérieuses en même temps". Malgré les faits, elle n’a pas voulu porter plainte "par crainte de la médiatisation". De con côté, l’homme d’affaires clame son innocence. En décembre dernier, il prenait la paroles sur ses réseaux sociaux : "Je vous demande d’attendre, comme je le fais, que Justice soit faite pour laver mon honneur. J’ai la conscience tranquille, je continue et continuerai de défendre la cause des femmes".  

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