Tony Parker veut mettre fin à la polémique. Dans une enquête publiée par France Inter, une entrepreneuse passée dans Qui veut être mon associé ? a accusé la légende de la NBA de ne pas avoir respecté ses engagements tenus dans l’émission. Alors qu’il devait investir 200 000 euros dans une start-up, l’ancien basketteur s’est désengagé sans prévenir quelques mois plus tard. La participante au programme de M6 a affirmé qu’elle n’était pas la seule concernée par ces revirements de situation : "Pour une dizaine d’entre eux, ça s’était très mal passé (…) il n’y avait pas eu les investissements promis, ou une attente très longue et toujours rien (…) Il y a eu vraiment un gros problème de gestion des investissements de la part de l’équipe de Tony Parker."
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Tony Parker revient sur sa polémique de Qui veut être mon associé
Face à ces accusations, Tony Parker a tenu à répondre en personne. Dans un entretien paru dans Le Progrès ce mercredi 19 mars, l’ex-capitane de l’équipe de France de basket est revenu sur la polémique dont il fait l’objet : "C’est dommage que les journaux fassent des raccourcis. Regardez l’épisode précis de l’émission. Déjà, la promesse était de 100 000€ pour moi et 100 000€ pour Marc Simoncini", se justifie dans un premier temps celui qui s’est reconverti comme entrepreneur. "Quand vous faites cette émission, bien sûr qu’il y a des due diligence (des vérifications nécessaires, ndlr) mais il n’y a pas de garanties. Encore heureux ! On ne va pas faire un business en vingt minutes de présentation ! Et, si la due diligence ne passe pas, vous ne faites pas le deal. Je comprends qu’elle soit déçue, mais beaucoup de choses que cette dame a dites dans l’émission étaient floues. Partant de là, Marc et moi avons décidé de ne pas faire le deal."
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Les explications de Tony Parker
Par la suite, Tony Parker a regretté le traitement médiatique de France Inter à son égard : "On a préféré se concentrer sur le deal que je n’ai pas fait, qui était impossible à faire, plutôt que sur ceux que j’ai faits, et sur toutes les aventures que nous avons connues. C’est dommage et injuste que l’on essaie de taper sur les gens qui investissent en France, qui créent des emplois alors que j’aurais pu prendre mon argent et le faire aux États-Unis. Maintenant, c’est comme ça. Et, comme je l’ai toujours dit, j’adore mon pays et suis fier d’y vivre."