En mai 2020, sur le plateau de "On est pas couché", sur France 2, Camélia Jordana avait expliqué à Laurent Ruquier qu’elle ne se sentait pas "en sécurité face à un flic". Ce soir là, elle avait également donné "l’une des raisons pour lesquelles les gens sont fâchés avec la police" en assurant : "Il y a des hommes et des femmes qui se font massacrer quotidiennement, en France, tous les jours, pour nulle autre raison que leur couleur de peau".
Des déclarations qui avaient lancé une vive polémique, et avaient même fait réagir jusqu’à Christian Castaner, ministre de l’Intérieur. Depuis lors, la chanteuse continue d’alimenter la polémique (désormais sur le terrain du féminisme), tout en collectionnant les critiques. Ce 10 juin, la journaliste Sonia Mabrouk s’est proposée d’ajouter la sienne.
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Sur Non Stop People, celle que Libération surnomme la "directrice de la réaction", en raison de son engagement à droite, a alerté sur le danger de telles déclarations "anti-police", dans le contexte actuel très sensible en France. A propos de "l’idéologie" de Camélia Jordana, elle a estimé qu’elle était "un poison mortifère" et qu’elle participait "malheureusement à nourrir un climat de violence", contre "ceux qui nous protègent".
Celle qui anime des émissions sur CNews et Europe 1 a également argumenté : "La police fait partie de notre République". Et d’apporter une nuance dans ce débat qui en manque : "Arrêtons ce genre de discours, sans jamais cacher ni les zones d’ombre ni les violences de certains policiers et non pas les violences policières, comme elle a pu le dire".
F.A