“Par hygiène…” : Samuel Étienne répond au “mépris” d’Alain Duhamel envers les émissions politiques de Twitch dans Quotidien

Publié le 5 avril 2023 à 6:04
DR - Nathalie Guyon - FTV
Une provocation qui ne passe pas. Samuel Étienne et ses confrères de Twitch ont répondu aux propos d'Alain Duhamel à leur encontre dans "Quotidien" sur TMC.

Ce lundi 3 avril, l’émission Quotidien sur TMC recevait  le YouTubeur Michou, qui évoquait son arrivée sur Twitch, ains que le journaliste Alain Duhamel à qui Yann Barthès a demandé s’il connaissait les "shows politiques qui sur Twitch qui cartonnent". "Oui je sais. Mais je ne les regarde pas !", a répondu le célèbre essayiste. L’animateur a naturellement souhaité savoir pourquoi. "Par euh… hygiène", a alors rétorqué l’éditorialiste politique qui officie pourtant sur BFMTV, une chaîne qui n’a pas toujours bonne réputation.

Cette réponse peu bienveillante a provoqué un grand malaise chez Michou et Yann Barthès, mais a étonnamment suscité des applaudissements du public. "Ils sont biens !" a réagi le présentateur, pour défendre les streamers de Twitch. "Quand il y a quelque chose qui s’y passe, en général, on me le signale. Je demande un petit résumé", a toutefois nuancé Alain Duhamel. Mais cela n’a pas suffi a décolérer les internautes et les stars de Twitch. Samuel Étienne, star de la télé et de Twitch, n’a pu s’empêcher de lui répondre sur Twitter : "À votre avis, est-ce-qu’Alain Duhamel : A) Méprise réellement le travail des streamers B) N’a en réalité aucune idée de ce qu’est Twitch C) A voulu faire un bon mot pour se faire applaudir par un public qui n’y comprend rien non plus". 

Le streamer politique de Twitch Jean Massiet a également ironisé en publiant la photo d’une douche en écrivant avec de nombreuses fautes volontaires : "Hè les strimeurs de touich, c’est quoi ça ? Les autres dites rien". Avec tout autant de sarcasme, Samuel Étienne a répliqué : "Je n’en ai strictement aucune idée". Décidément, les vedettes de Twitch ne sont pas prêtes d’oublier cette histoire d’"hygiène"…

Hugo Mallais

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