« Nous ne sommes plus en relation » : Apolline de Malherbe se confie cash sur ses rapports avec Jean-Jacques Bourdin

Publié le 23 mai 2023 à 10:11
Abaca
Lors d’une interview accordée à nos confrères de "Gala.fr", la journaliste s’est confiée sur les relations qu’elle entretient avec Jean-Jacques Bourdin.

Un remplacement qui passe mal. En 2020, le pilier de la matinale de RMC Jean-Jacques Bourdin était remplacé par sa consœur Apolline de Malherbe. Une éviction qu’il avait longtemps gardée en travers de la gorge, au point d’égratigner publiquement sa successeuse, responsable selon lui des baisses d’audiences constatées il y a quelques mois. "Cet éloignement explique sans doute les chiffres actuels", avait-il notamment déclaré dans les colonnes du JDD. Lors d’une interview accordée à nos confrères de Gala.fr, parue ce lundi 22 mai, la journaliste est revenue sur les rapports qu’elle entretient avec Jean-Jacques Bourdin, qui officie désormais sur Sud Radio. "Nous ne sommes plus en relation", a-t-elle notamment lâché. Elle assure également être "passée à autre chose aujourd’hui". Elle ne garde toutefois pas d’amertume envers son prédécesseur et maintient qu’elle garde "beaucoup d’admiration" pour le "bon journaliste" qu’elle a côtoyé. 

"Sur le plan professionnel, je n’ai jamais eu aucun reproche à lui faire", maintient la matinalière qui précise avoir vu "quelques extraits" de la nouvelle émission de son ex-collègue sur Sud Radio, dont elle apprécie le format. "J’ai écrit une nouvelle page sur RMC, mais je n’ai pas du tout voulu la tourner volontairement. Je n’ai pas voulu faire du Bourdin, j’ai juste fait du Apo’ !", a-t-elle conclu sur le sujet. En avril dernier, lors d’une interview au Buzz TV du Figaro, elle était déjà revenue sur ses rapports avec Jean-Jacques Bourdin. Elle avait assuré n’avoir "jamais cherché" à le remplacer. "Je ne veux pas qu’il y ait de forme de mauvaise compréhension là-dessus. Moi, j’ai toujours trouvé qu’il était un excellent journaliste", avait-elle affirmé. Elle avait toutefois concédé que son confrère avait "eu visiblement beaucoup de mal à ce qu[‘elle] prenne sa succession"

L.C

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