Matthieu Delormeau s’en prend à Gilles Verdez qu’il accuse d’homophobie et d’antisémitisme puis se ravise 

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:34
Capture d'écran W9
Matthieu Delormeau a profité de son retour à la télévision pour régler ses comptes. Sur X, ancien Twitter, vendredi 5 septembre, l’ex-chroniqueur de TPMP a violemment pris la parole contre Gilles Verdez, qu’il accuse d’"homophobie" et d’"antisémitisme", tout en remerciant les autres membres de l’équipe de Cyril Hanouna pour leur soutien.

Matthieu Delormeau a fini par briser le silence. Après plusieurs reports, l’ancien chroniqueur de TPMP a pris la parole jeudi 4 septembre dans Tout beau tout n9uf sur W9. Face à Cyril Hanouna, il a livré un témoignage brut sur ses deux années de dépendance à la cocaïne, ses arrestations et son passage par la case prison. Il a d’abord raconté les débuts de son addiction, liée à la solitude.

Matthieu Delormeau cash sur son addiction à la drogue 

"Eh bien moi quand je rentrais le soir chez moi, j’avais plus d’amis, j’avais plus de copain, le téléphone sonne plus et je rentrais chez moi, et soit je prenais des trucs pour dormir et j’allais me coucher à 20h30, soit, juste un peu de drogue, ça me permettait de… dans la tête, ça s’arrêtait direct", a-t-il commencé par raconter. Une consommation loin des excès nocturnes : "Et moi c’est pas sexuel, personne ne m’a vu en boîte de nuit, personne ne m’a vu, moi c’était, je commençais à faire un petit poker, je commençais à être chez moi, juste l’anxiété s’arrêtait"

Mais ce qui l’a surtout poussé à parler, c’est son message d’alerte : "Le message c’est que quand vous achetez de la cocaïne à l’époque, elle était à peu près pure à 43% (…). Maintenant (…), elle est pure à 90%. (…) Avant il fallait un an ou deux, maintenant (…) un samedi, deux samedis, trois samedis, cinq samedis, au sixième, t’es chopé, t’es addict. Et une fois que t’es addict, c’est la pire chose du monde". Professionnellement, l’addiction a tout détruit : "Les six premiers mois, tu travailles en deux heures ce que tu faisais en quatre (…). Puis au bout de six mois, le produit commence à faire son vrai effet (…), il te met en dépression (…). Là, moi, ma boîte commence à couler totalement, j’avais 150 000 euros de pertes (…). Je me rends compte que sans le produit, je pouvais même pas ouvrir un texto"

Le chroniqueur s’en prend à Gilles Verdez

Vendredi 5 septembre au soir, Matthieu Delormeau a de nouveau fait parler de lui sur X, ancien Twitter. Dans une série de messages, l’ancien animateur de NRJ12 a tenu à remercier l’équipe de Cyril Hanouna pour son accueil chaleureux, tout en revenant sur ses confidences autour de ses problèmes de drogue. Mais il a aussi profité de cette tribune pour régler ses comptes avec un ancien collègue : Gilles Verdez. En effet, sur le réseau social, il a écrit : "Merci aux chroniqueurs, d’avoir passé du temps à m’écouter dans TBT9. Je suis heureux de les retrouver sauf Gilles Verdez qui a refusé de me saluer dans les loges et a reconnu son homophobie. Mais qui en doutait ? Je n’ai pas de haine. Je souhaite à ses enfants le meilleur".

Les tensions entre les deux hommes ne datent pas d’hier puisque déjà sur Touche pas à mon poste !, diffusé autrefois sur C8, ils avaient souvent eu des échanges houleux. Cette fois, Delormeau est allé encore plus loin en répondant directement à des internautes qui avaient commenté sa publication. "Les vérités vont être dites croyez-moi, moi j’ai dit toujours la vérité. Sur ma dépression, le fait que je n’ai pas été fidèle à mon ex-compagnon… Bref, je suis humain avec tous les défauts que ça comporte", a-t-il assumé.

Matthieu Delormeau en froid avec Raymond Aabou ?

Un peu plus tard, il a renforcé ses attaques à l’égard de Gilles Verdez. "Il est homophobe et antisémite, qu’il m’attaque pour diffamation", a-t-il lancé, avant de rappeler à un autre utilisateur de la plateforme que "l’homophobie est un délit, tout comme l’antisémitisme et le racisme". Et d’enfoncer le clou : "En effet, il n’était pas heureux de me voir". Enfin, lorsqu’un internaute lui a suggéré de se méfier du chroniqueur Raymond Aabou, Matthieu Delormeau a tenu à faire une mise au point un peu plus apaisée : "J’aime beaucoup Raymond, il est très bon à l’antenne, et ni homophobe, ni antisémite. Il faudra lui demander mais je pense qu’il m’aime bien et me respecte, et c’est totalement réciproque". Quelques heures plus tard, les messages en question avaient disparu de son compte, mais leurs échos avaient déjà largement circulé.

Par
Kahina Boudjidj