Si vous ne connaissiez pas Jacques Cardoze avant son arrivée en tant que chroniqueur à TPMP cette saison, il y a désormais peu de chance que son nom vous soit inconnu. En effet, l’ancien présentateur de Complément d’enquête multiplie les sorties polémiques depuis quelques jours. Il a notamment dézingué à plusieurs reprises le magazine d’investigation du service public. Le 21 septembre dernier, interrogé par Jean-Marc Morandini sur CNews, il avait également accusé ses anciens collègues de France Télévisions d’être partisans. "Je suis intimement convaincu que la rédaction est de gauche (…) Pour moi, la rédaction de France télé est à 70 ou 80% à gauche. Le résultat c’est qu’aujourd’hui il y a peu d’enquête sur les armes en banlieues, sur les avantages sociaux, on leur dira "on ne peut pas faire ça". On sortira plein d’excuses bidons ! Je ne vois qu’une seule couleur politique à l’antenne et on ne devrait pas", a-t-il déclaré. Une sortie qui a fait bondir Yannick Letranchant, directeur de l’information du groupe audiovisuel public. "On se connaît un peu mon cher Jacques Cardoze. Comment peux-tu dire tant de contre-vérités sur la rédac de France Télé à laquelle tu as appartenu et qui t’a nourri à tous points de vue pendant 27 ans?", s’est-il interrogé en préambule sur X (ex-Twitter, Ndlr).
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"Si la soupe était si mauvaise, il aurait fallu changer de cantine plus tôt! D’ailleurs je me souviens que lorsque tu as quitté France Télé pour l’OM tu as rendu un hommage appuyé au groupe : tu as dit ta fierté d’avoir accompli cette belle carrière à France Télé en occupant notamment le prestigieux poste de correspondant à Washington", s’est remémoré le dirigeant, avant de lui rappeler qu’il avait bénéficié d’une "liberté éditoriale totale". Une réaction qui n’est pas restée sans réponse. "Mon cher Yannick, tu devrais mieux écouter ce que je dis. Tant que la critique interne était libre et qu’on tenait compte des avis contraires, je m’y sentais très bien. C’est à mon retour des USA en 2018 que je me suis rendu compte qu’une idéologie dominante écrasait tout. Ce qui est contraire aux principes fondamentaux du journalisme", a expliqué Jacques Cardoze. "J’aurais pu pantoufler dans une direction de France tv jusqu’à 70 ans avec un salaire 3x supérieur à celui d’un reporter qui risque sa vie sur le terrain (Je parle de ce que je connais) j’ai choisi la liberté", a conclu le chroniqueur de Cyril Hanouna. Ambiance …
Mon cher Yannick, tu devrais mieux écouter ce que je dis. Tant que la critique interne était libre et qu’on tenait compte des avis contraires, je m’y sentais très bien. C’est à mon retour des usa en 2018 que je me suis rendu compte qu’une idéologie dominante écrasait tout. Ce qui…
— Jacques Cardoze (@JacquesCardoze) September 25, 2023