« Je respecte les femmes depuis toujours » : Claude Lelouch s’explique après avoir tenu des propos polémiques sur CNews

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:28
CNews
Auteur de propos controversés sur les femmes lors de sa venue sur le plateau de Pascal Praud ce jeudi 14 novembre, Claude Lelouch a présenté ses excuses.

Claude Lelouch se retrouve au cœur de la polémique. Jeudi, le réalisateur était invité dans L’Heure des Pros sur CNews pou présenter son dernier film intitulé finalement. Au cours de son entretien avec Pascal Praud, le célèbre cinéaste âgé de 87 ans a été invité à s’expliquer sur des récents propos tenus dans La Tribune Dimanche, où il avait déclaré que l’on pouvait "changer de femme quand on trouvait mieux". Les explications de Claude Lelouch n’ont pas manqué de créer un malaise : "Quand je dis qu’on est fidèle tant qu’on n’a pas trouvé mieux, c’est vrai que ce soit pour une voiture, une femme, un frigo, n’importe quoi…" Alors que Pascal Praud avait pointé un certain sexisme, le réalisateur avait rétorqué : "Vous n’avez pas compris. On est constamment dans l’amélioration du monde (…). Mais c’est vrai que la beauté a des vertus absolument incroyables et nos yeux ne peuvent pas s’empêcher de se balader et de voir des choses. Il faut vivre avec tout ça."

Claude Lelouch présente ses excuses

Rapidement critiqué pour sa sortie polémique, Claude Lelouch a tenu à prendre la parole sur son compte Twitter ce vendredi 15 novembre. Dans un message, le réalisateur estime ne pas avoir été compris : "Sur un plateau de télévision, j’ai expliqué pendant une demi-heure que les femmes m’avaient fait grandir, que je leur devais tout, que l’amour passait par l’admiration. Toute ma vie, j’ai répété que les femmes étaient des hommes réussis. Mais seuls des propos sortis de leur contexte ont été repris partout, et cela m’attriste profondément." Claude Lelouch a tout de même présenté ses excuses : "Je respecte les femmes depuis toujours, celles auxquelles j’ai dédié 51 films, et encore davantage dans mon dernier. Mes propos déplacés et maladroits ont blessé, je vous en demande pardon."

Par
Benoît Lesueur