« Je ne crois pas qu’elle ait la moindre compétence pour en parler » : Thierry Frémaux dézingue Brigitte Bardot suite à ses propos sur le Festival de Cannes

Publié le 13 mai 2025 à 13:45
Starface
Le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, a tenu à répondre à Brigitte Bardot suite à ses propos critiques à l’égard du festival consacré au 7ème art.

C’est un retour tonitruant qu’a fait la comédienne Brigitte Bardot dans les médias ce lundi 12 mai, sur BFMTV.

Brigitte Bardot cash sur le Festival de Cannes 

Elle a déclaré vouloir convaincre Emmanuel Macron d’interdire la chasse à courre, et a donc été interrogée sur son rapport à la société actuelle, au féminisme, ainsi qu’au Festival de Cannes, dont la nouvelle édition s’ouvrira ce mardi 13 mai avec le long-métrage Partir un jour d’Amélie Bonnin, porté par Juliette Armanet et Bastien Bouillon.

La comédienne de Et Dieu… créa la femme s’est exprimée au sujet du Festival de Cannes en ces termes : "Il (Le festival de Cannes, ndlr) ne m’a jamais fait rêver, c’est un cauchemar", ajoutant aussi qu’il y a "trop de mauvais films, trop de gens sans importance. Il n’y a plus de magnifiques acteurs, plus de gens qui vous font rêver."

Thierry Frémaux répond à Brigitte Bardot 

Lors d’une conférence de presse ce mardi 12 mai, le directeur général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, a tenu à répondre à l’ancienne actrice iconique. "Évidemment, je ne suis pas d’accord. Le cinéma continue d’être cet art magnifique qui nous emmène faire de beaux voyages, donc peut-être qu’il faudrait l’inviter à ce qu’elle vienne faire des voyages",  a-t-il affirmé avant de poursuivre : "Brigitte Bardot a été quelque chose d’important pour le cinéma, à un certain moment. Le reste, je ne crois pas qu’elle ait la moindre compétence pour en parler, sauf comme spectatrice". Il a cependant reconnu : "(Brigitte Bardot) a été extraordinaire, (et) c’était un moment extraordinaire pour le cinéma français. Imaginez : Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Catherine Deneuve, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo…". 

Il a également expliqué : "Le cinéma n’est pas séparable de la nostalgie, sans doute. Elle se souvient de son cinéma comme de quelque chose d’heureux. Elle a raison, mais nous aussi on vit des choses très heureuses aujourd’hui, grâce aux créateurs et créatrices". 

Par
Lucas Aimé