« J’ai fait une connerie » : Nathalie Saint-Cricq revient sur son dérapage concernant Éric Ciotti

Publié le 17 mars 2026 à 14:29
Capture d'écran - Franceinfo
Dimanche 15 mars, Nathalie Saint-Cricq a comparé Éric Ciotti à Mussolini – ce qui lui a valu d’être suspendue par France Télévisions. Ce mardi 17 mars, l’éditorialiste politique a accepté de revenir sur son dérapage.

C’est une confidence, partagée à la volée, mais qui a beaucoup fait parler. Le 15 mars dernier, sur le plateau de Franceinfo, Nathalie Saint-Cricq participait à une émission spéciale consacrée au premier tour des élections municipales. Mais alors que l’émission allait diffuser le discours d’Éric Ciotti (arrivé en tête à Nice), l’éditorialiste, pensant que son micro était coupé, a alors lâché : "Alias Benito" – faisant ainsi référence au dictateur italien Benito Mussolini. Une phrase concernant laquelle elle s’est ensuite excusée, auprès du principal intéressé ainsi que des téléspectateurs, mais qui l’a conduite à être suspendue de la chaîne jusqu’au 23 mars prochain…

Nathalie Saint-Cricq survient sur son débordement

Deux jours après la polémique, Nathalie Saint-Cricq a accepté de revenir sur cet incident lors d’un entretien téléphonique accordé à TV Magazine. "Je me suis fait avoir avec un micro non-coupé alors que d’habitude, ils sont coupés. D’habitude, quand on passe à l’extérieur, les micros sont coupés […] Là, ils ont dû oublier de couper les micros", a-t-elle d’abord tenu à contextualiser. Une prise de parole durant laquelle elle a également tenu à rappeler qu’elle n’avait rien inventé en comparant Éric Ciotti à Benito Mussolini. "C’est son surnom à l’Assemblée", a-t-elle ajouté. Et de conclure sur le sujet : "Évidemment que j’aurais mieux fait de me taire, j’ai fait une connerie, j’ai trop parlé, je le fais tout le temps, a-t-elle analysé par la suite. Les gens qui me connaissent savent qu’à chaque soirée électorale, à chaque émission spéciale, je dis des blagues tout le temps. C’est miraculeux que je ne me sois pas fait avoir avant."

Nathalie Saint-Cricq se livre sur sa suspension

Lors de ce même entretien, Nathalie Saint-Cricq s’est également livrée sur son éviction de France Télévisions. Une sanction qui n’a nullement surpris la principale intéressée. "Je m’y attendais", a-t-elle d’abord reconnu. Avant de poursuivre : "Ça m’embête de rater le deuxième tour des élections municipales…"

Par
Léandro Carvalho