Entre Guillaume Meurice et France Inter, les choses semblent devenir de plus en plus difficiles. Le 29 octobre dernier, dans l’émission Le Grand Dimanche Soir (France Inter), Guillaume Meurice s’en est pris à Benyamin Netanyahou avec une blague pour le moins offensive. L’humoriste a dépeint le Premier ministre israélien à l’aide d’une comparaison polémique. "Halloween approche et tout le monde commence à chercher un déguisement pour faire peur. En ce moment, le déguisement Netanyahou marche pas mal. C’est une sorte de nazi, mais sans prépuce", a-t-il lâché. Cette sortie a valu à Guillaume Meurice un premier avertissement de la part de la radio. Le 2 mai dernier, après avoir de réitéré ses propos sur Benyamin Netanyahou, Guillaume Meurice a été suspendu d’antenne.
Guillaume Meurice bientôt licencié ?
Suite à cette décision, l’humoriste avait pris la parole sur X afin d’évoquer sa situation mais surtout la procédure lancée par France Inter. "Pour des raisons dépendantes de la volonté de la direction de la radio, je suis ‘convoqué à un entretien préalable en vue d’une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’à la rupture anticipée de mon contrat à durée déterminée pour faute grave’. Il m’est intimé l’ordre de cesser toute activité professionnelle à Radio France et de ne pas me présenter à mon poste de travail avant le dit entretien. Voilà. Bon bah bisous quand même hein. Hasta la rigolade siempre", avait-il posté. La rédaction de la radio a tenu à apporter son soutien à l’humoriste, en dénonçant "une convocation inacceptable". "C’est un signe très inquiétant pour la liberté d’expression, valeur que défend Radio France. Nous demandons le maintien à l’antenne de Guillaume Meurice, sans délai", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Nouvelle mise au point de Guillaume Meurice
Ce jeudi 16 mai, l’humoriste a de nouveau pris la parole et a indiqué que la situation ne semblait pas s’améliorer pour lui. "Pour des raisons toujours indépendants de ma volonté, je ne participerai pas à l’émission "Le Grand Dimanche Soir" sur France Inter. La procédure (en vue d’une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’à la rupture anticipée de mon contrat à durée déterminée pour faute grave) suivant son cours, je suis toujours interdit d’antenne jusqu’à nouvel ordre. Voilà. Bon ba bisous. Hasta la rigolade toujours siempre", a-t-il posté sur X.
À propos de liberté d’expression… (suite) pic.twitter.com/XRK4ZCIsA4
— Guillaume Meurice (@GMeurice) May 16, 2024