La hache de guerre est loin d’être enterrée. Depuis de longues semaines, Booba a décidé de rentrer en guerre contre les influenceurs, qu’il surnomme "influvoleurs". Pour le rappeur, ils sont au cœur d’un immense système d’escroqueries dont les premières victimes sont leurs abonnés sur les réseaux sociaux, et en particulier les jeunes internautes. "Leur délire là, le dropshipping, c’est révoltant. Et moi, parce que j’ai de l’impact et que je suis suivi sur les réseaux, c’est ma mission de le dénoncer (…) Au-delà de n’avoir aucun talent, de faire la promotion de la culture du vide, de la débilité, et de ne pas payer leurs impôts en France, ils entubent des citoyens (notamment des adolescents) en leur vendant des saloperies", a-t-il notamment lâché dans une interview accordée à Libération.
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Une personnalité est également dans le viseur du Duc de Boulogne : Magali Berdah, célèbre manageuse de nombreux candidats de télé-réalité. Sur les réseaux sociaux, Booba publie régulièrement des attaques contre la fondatrice de l’agence Shauna Events. Magali Berdah a fini par porter plainte pour cyberharcèlement contre l’artiste, qui a également saisi la justice pour attaquer la femme d’affaires. Le clash est installé depuis de longues semaines et semble bien loin de se terminer. Mais cette guerre n’est pas sans conséquence pour Magali Berdah, qui a dévoilé ce dimanche 31 juillet une vidéo alarmante sur Instagram. Elle y dévoile de nombreux messages d’insultes et de menaces dont elle est la cible sur les réseaux sociaux. Certains internautes n’hésitent également pas à s’en prendre à sa famille, en évoquant son mari ou ses filles. "Je te pisse au fond de la gorge. Je violes tes filles, tes nièces, tes cousines", "On va venir t’égorger chez toi sale p***", "Fous toi en l’air, ça rendre service à tout le monde" ou "On va te torturer tellement fort que tu avoueras tous tes pêchés", lit-elle face à la caméra. En description de la vidéo, Magali Berdah affirme avoir reçu depuis deux mois et demi "69687 menaces et insultes, soit 795 par jour, soit 33 par heure".
L.R