Il est à l’affiche de la série "En place", que Netflix sort ce 20 janvier sur sa plateforme. Jean-Pascal Zadi (qu’on a vu dans "Tout simplement noir", en 2020) interprète cette fois-ci le rôle d’un éducateur de banlieue qui se présente à la présidentielle face à une candidate écologiste jouée par Marina Foïs et un candidat de gauche interprété par Benoît Pelvoorde.
De quoi inscrire un nouveau succès à sa carrière, qui n’était pas toute tracée, au départ. A nos confrères du Parisien, il assure ce vendredi : "Moi je suis la preuve que dans la la vie il peut se passer plein de choses, même pour le plus grand pouilleux, avec un peu de détermination et un peu de travail. Vraiment, je pars de très très très très très loin".
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Et de confier une anecdote sur une rencontre qui a bouleversé sa vie, pendant sa scolarité. Originaire d’Ifs, un village de Normandie "où il n’y a pas de cinéma, pas de showbiz", dit-il, il se souvient d’une fois où Elise Lucet est venue parler de son métier dans son lycée, "un peu ghetto". Il avoue : "C’était un électrochoc pour moi. Le fait de voir quelqu’un de la télé à Caen, je me disais : ‘En vrai, elle existe’".
Jean-Pascal Zadi rend hommage à cette bonne fée, parce que, dit-il "Elle nous avait dit: ‘Si vous travaillez à l’école, c’est possible’. Elle a pris le train, elle est venue à Caen, au lycée Augustin-Fresnel". Un message qu’il a visiblement écouté. Et de conclure, protecteur face aux attaques régulières contre la journaliste : "Élise Lucet, faut pas trop mal parler d’elle quand je suis là".
F.A