« Des demeurés comme Hanouna et sa horde » : la réponse cinglante de Sophia Aram aux attaques de l’animateur sur sa mère

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:19
Isabelle Vautier / Starface / Berzane Nasser/ABACA
Alors que Cyril Hanouna n'avait pas mâché ses mots contre Sophia Aram et sa mère, l'humoriste a tenu à contre-attaquer ce lundi 20 mars sur France Inter.

La guerre médiatique ne semble pas être proche de se terminer. Tout a commencé le lundi 13 mars, lors de la matinale de France Inter.  Sophia Aram décide dans sa chronique humoristique de tacler Cyril Hanouna et l’équipe de TPMP, suite à  la séquence polémique avec Gérard Fauré survenue la semaine passée. "Quand on attend d’un décérébré qu’il régule un autre décérébré, c’est un peu comme nettoyer du vomi avec du vomi : ça marche moyen moins. Alors je pourrais faire une énième chronique sur les dangers d’une bande d’abrutis congénitaux ricanant sur commande aux injonctions d’un beauf étalant son inculture sur l’autoroute de son autosatisfaction replète", a-t-elle lâché.

Le soir même, l’animateur star de C8 prend la parole en direct pendant son émission, afin de régler ses comptes avec Sophia Aram, en évoquant notamment sa mère. "Khadija Aram, condamnée à deux ans de prison dont six mois ferme… Pourquoi ? Elle est accusée d’avoir berné des personnes en situation irrégulière en leur faisant miroiter des titres de séjour alors qu’elle était adjointe au maire de Trappes. Pas beau ça", lançait-il. Une semaine plus tard, Sophia Aram a de nouveau pris la parole sur France Inter pour évoquer cette passe d’armes. Ce lundi 20 mars, l’humoriste a de nouveau misé sur l’humour très incisif pour répondre aux critiques dont elle a été la cible ces derniers jours.

"Je m’attendais au pire et je n’ai pas été déçue (…) Et bien, à tous ceux qui me rabâchent que ma mère mériterait de passer ses jours en prison, j’aimerais leur dire que je suis d’accord avec eux. Évidemment, pour des demeurés comme Hanouna et sa horde de fanzouzes, c’est un peu compliqué à comprendre. Mais pourquoi n’avoir alors jamais parlé de ma mère ? Parce que, comme tout enfant d’une mère délinquante et maltraitante, j’avais honte. Ça fait près de 50 ans que j’avais honte", a-t-elle commencé.

"Ça fait 12 ans qu’on me remet sans cesse dans cette culpabilité. Mais voilà, maintenant c’est fini. Quand Hanouna m’explique quoi faire avec ma mère, il dit tout de lui. De sa violence, de l’importance qu’il porte à l’hérédité et au sang comme porteur d’indignité, d’ignominie ou de déclassement… Mais toujours rien de moi. Si je n’ai jamais laissé ma mère faire de moi une victime, ce n’est pas pour laisser ce crétin et sa meute faire de moi leur victime. Au fond de moi, maintenant, je sais que je n’ai plus honte", a-t-elle conclu.

Aurélien Gaucher

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