« C’est un mini-viol » : Audrey Fleurot revient sur un tournage qui s’est très mal passé

Publié le 12 septembre 2024 à 9:15
Castel Franck/ABACA
L’interprète de Morgane Alvaro dans HPI, s’est confiée sur ses débuts d’actrice et notamment sur un tournage qui a dérapé…

Fin de l’attente pour les fans de HPI ! TF1 dégaine ce soir la seconde partie de la saison 4 de la série portée par Audrey Fleurot.  A cette occasion l’actrice a accordé un long entretien au Parisien en répondant aux questions des fans de la série. Interrogée sur ses débuts dans le monde du cinéma, cette dernière est revenue sur une expérience très compliqué pour elle, lors du tournage d’une scène d’amour « qui ne s’est pas déroulée comme elle était écrite ». 

Audrey Fleurot : révélations sur un tournage cauchemardesque

 « J’ai dit : « Mais, je vais me retrouver avec son sexe sur mes fesses en direct car rien n’a été prévu ? » On m’a répondu : « T’es actrice ou pas ? On ne va pas y passer la nuit. » a raconté la comédienne dans les colonnes du quotidien. Et de poursuivre son récit glaçant « Là, tu es fébrile et seule, avec l’impression d’avoir la responsabilité du tournage. Quand tu rentres chez toi, tu sens qu’on t’a volé un truc ». 

« J’aurais dû dire non »

La comédienne qui incarnera prochainement sur TF1 le rôle-titre dans la série La comtesse de Monte-Cristo, évoque avoir vécu cette horrible expérience comme « un mini-viol ». « Le lendemain, tu détestes le réalisateur et le directeur de production te dit que la scène ne sera pas montée. Donc, il n’y avait aucune nécessité. Juste une façon détournée de te posséder » estime-t-elle. « Bien évidemment, j’aurais dû dire non. Avec MeToo, on a vécu un truc indispensable ».

Aujourd’hui les scènes d’amour sont cadrées sur les tournages par "un coordinateur d’intimité, censé chorégraphier les scènes amoureuses" explique Audrey Fleurot "Pour la nouvelle génération d’actrices, c’est sûrement un plus. Pour moi, qui n’ai pas été habituée, cela me gêne plus qu’autre chose. Je préfère parler avec mon partenaire, le réalisateur" a-t-elle conclu.  

Par
Sarah Ibri