« C’est un gag, un clown ! » : Jean-Jacques Bourdin refuse d’interviewer Louis Boyard

Publié le 26 octobre 2023 à 11:18
L.Urman / Starface
Le journaliste assure qu'il ne recevra jamais le député de La France Insoumise à l'antenne de Sud Radio.

Au micro de Sud Radio chque matin depuis un an dans Parlons vrai chez Bourdin, Jean-Jacques Bourdin a accepté de répondre aux questions de Damien Canivez et Sarah Lecoeuvre dans leur émission Buzz TV pour TV Magazine ce mercredi 25 octobre 2023. " Clairement, ça m’a manqué. Je ne me lasse pas, le face à face, c’est merveilleux ! J’ai envie de savoir la vérité de celle ou celui qui est face à moi. C’est un plaisir", a déclaré le journaliste qui se fixe toujours comme objectif de creuser au-delà des "éléments de langages" qu’il ne supporte pas de la part des personnalités politiques.

S’il admet que recevoir certains invités est "un petit peu plus difficile" sur Sud Radio que sur RMC et BFMTV, Jean-Jacques Bourdin s’en sort très bien sur Sud Radio. Celui qui ne dîne "jamais" avec des politiciens en exercice assure être "en très bon termes" avec les personnalités politiques qu’il ne "ménage" pourtant pas. La plupart d’entre eux l’ont donc suivi sur sa nouvelle station. Damien Canivez lui a ensuite demandé si certains députés comme Sandrine Rousseau n’étaient pas trop surexposés dans les matinales radio, par rapport à leur poids lors des élections. 

"Sandrine Rousseau, contrairement à ce qu’on croit, dit des choses parfois très intéressantes. Beaucoup plus intéressantes que certains députés de La France Insoumise. Je pense à Louis Boyard, par exemple. Louis Boyard, c’est un gag. Il fait des gags, c’est un clown", a répondu le célèbre journaliste. Pourrait-il recevoir un jour ans son émission le député de LFI ? "Ah, non ! Pour quoi faire ? Ce qui m’intéresse, c’est le fond de la pensée ! Où et le fond de sa pensée ? On ne sait pas. Sandrine Rousseau, attention, elle dit beaucoup de choses intelligentes. Parfois, elle dérive un peu, mais c’est son choix, c’est son style. Arrêtons de vouloir faire entrer les responsables politiques dans des cases. Chacun a droit de s’exprimer comme il est", a conclu Jean-Jacques Bourdin.

Par
Hugo Mallais