« C’est nul, je ne le ferais pas aujourd’hui » : Anne-Élisabeth Lemoine regrette d’avoir réduit Bixente Lizarazu à son physique

Publié le 18 avril 2025 à 8:20
CHRISTOPHE CHEVALIN / TF1 - Sebastien Fremont / Starface
Lorsqu'elle était chroniqueuse de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 il y a vingt ans, Anne-Élisabeth Lemoine avait fait un reportage qui a mal vieilli...

Vous souvenez-vous ? Pendant six ans, à partir de l’année 2000, Anne-Élisabeth Lemoine avait participé à l’émission de deuxième partie de soirée animée par Marc-Olivier Fogiel, On ne peut pas plaire à tout le monde sur France 3. 

Ce reportage sur le "côté sexy" de Bixente Lizarazu qui ne passerait pas aujourd’hui

Au cours d’un numéro, la future animatrice de C à Vous avait incarné un reportage consacré à Bixente Lizarazu, ou plutôt son "côté sexy". Aujourd’hui, dans les colonnes du magazine L’Équipe, Anne-Élisabeth Lemoine fait son mea culpa et livre sans concession son point de vue, qui a beaucoup changé avec le recul : "C’est nul ! Je ne le ferais pas aujourd’hui. Cela me mettait dans le rôle d’une midinette débile. Même s’il y avait beaucoup d’humour, que lui en jouait évidemment, c’était on ne peut plus cliché. Si un journaliste avait fait la même chose avec une championne, on rediffuserait l’archive en disant ‘regardez ce sexisme, cette misogynie’. À l’époque, personne ne s’était posé la question mais aujourd’hui, je suis bien contente que tout le monde fasse son propre examen de conscience".

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Anne-Élisabeth Lemoine met les athlètes à l’honneur dans C à Vous

La présentatrice regrette cette séquence, d’autant plus que le sport a beaucoup d’importance à ses yeux. C’est pourquoi sur France 5 dans C à Vous émission qui va évoluer la saison prochaine -, elle a à coeur de mettre régulièrement les sportifs à l’honneur. "On cherche constamment à avoir les hommes et les femmes qui font l’actualité, donc on s’est toujours battus pour accueillir les athlètes. On a reçu Serena Williams, Novak Djokovic, les frères Lebrun, Antoine Dupont et plein d’autres. Mais c’est vrai que cela a pris encore plus d’ampleur après les Jeux de Paris. Tous les sportifs ont des histoires de dingue, eux-mêmes réclament de ne plus être réduits seulement à leurs résultats. C’est ce qu’on cherche à faire", explique Anne-Élisabeth Lemoine.

Par
Hugo Mallais