Depuis plusieurs jours, Aya Nakamura est au cœur d’une polémique. La raison ? L’interprète du tube « Pookie » serait pressentie pour chanter lors de l’ouverture de la cérémonie des Jeux Olympiques de Paris 2024, selon les informations rapportées par nos confrères de L’Express. Pour cet événement, Emmanuel Macron aurait même souhaité qu’Aya Nakamura reprenne du… Edith Piaf.
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Des annonces qui ont largement divisé l’opinion, et donné à certains des « prétextes pour s’attaquer à quelqu’un par pur racisme » a estimé Rachida Dati, lors d’une audition au Sénat. En effet, la ministre de la Culture a décidé de monter au créneau afin de défendre la star franco-malienne, stigmatisée par l’extrême-droite, dont Marion Maréchal qui avait déclaré cette semaine à l’antenne de BFM TV : « on aime ou on n’aime pas, elle ne chante pas en français ».
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« S’attaquer à une artiste pour ce qu’elle est, c’est absolument pas acceptable » a déclaré Rachida Dati, et d’ajouter « Parce que là, ce n’est pas un choix, c’est un délit » souligne-t-elle avant de conclure « Pour le reste, les gouts… vous n’aimez pas, d’autres aiment, certains n’écoutent pas, certains ne la connaissent même pas… donc chacun est libre son appréciation ».
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De son côté la chanteuse, n’a pas pour le moment ni confirmé, ni infirmé sa présence à la cérémonie des Jeux Olympiques, et s’est simplement fendue d’une vidéo sur Instagram légendée "Edith Piaf, qui ? Pardon ?". Une légende rapidement remplacée par "Edith Piaf ?".
"Attention au prétexte pour s’attaquer à quelqu’un par pur racisme"
Rachida Dati dénonce les attaques visant Aya Nakamura pic.twitter.com/vARGJ2P4so
— BFMTV (@BFMTV) March 13, 2024