Déjà affaibli par une condamnation prononcée en février dernier pour des faits de violences conjugales, Stéphane Plaza a de nouveau fait parler de lui. L’animateur vedette de M6 a écopé de douze mois de prison avec sursis pour des violences répétées envers une ex-compagne, commises entre 2018 et 2022. Le tribunal correctionnel de Paris lui a en outre interdit d’entrer en contact avec la victime pendant trois ans, tout en le condamnant à lui verser 11 000 euros au titre des dommages et intérêts.
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Stéphane Plaza fait une drôle de déclaration
Puis, selon des informations révélées par Le Parisien, l’animateur de 54 ans a été interpellé lundi 5 mai au soir à son domicile de Bougival, dans les Yvelines, par les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L’opération a été menée dans le cadre d’une enquête sur un réseau de trafic de drogue, dont Stéphane Plaza serait un client régulier. Au cours de la perquisition menée chez l’animateur, les policiers auraient saisi une petite quantité de stupéfiants : un gramme de cocaïne, une pipe destinée à la consommation de cette drogue, ainsi que 1 700 euros en espèces.
Placé en garde à vue, il en était finalement sorti libre et ne semble pas avoir dit son dernier mot puisqu’il a posté un message mardi 13 mai sur son compte Instagram pour faire savoir qu’il n’abandonnait pas son projet immobilier. "Peu importe le nombre, tant qu’il y a la force, l’énergie, la passion et le professionnalisme. Quelles que soient les épreuves, je suis là pour travailler à vos côtés", a-t-il écrit. Et d’ajouter : "Rendez-vous le 30 juin pour vous dévoiler la phase 2 de Stéphane Plaza Immobilier. Ce n’est que le début".
Les franchisés prennent la fuite
Cette déclaration fait suite aux nombreuses répercussions de ses soucis avec la justice sur son entreprise, Stéphane Plaza Immobilier. En effet, des franchisés de son réseau ont souhaité quitté le navire avant que les choses n’empirent. "Ils font face à une hémorragie au sein de leurs équipes. Ils ont beaucoup de négociateurs qui quittent leurs agences, sous prétexte de cette affaire. Par ailleurs, ils sont souvent confrontés aux questions, aux remarques […] sur le terrain, quand ils font des prospections", avait expliqué Maître Sarah Laasir. Et cette dernière d’ajouter : "Ce qu’ils souhaitent aujourd’hui, c’est sortir en douceur et pouvoir mettre une autre enseigne parce qu’ils font face à des refus de mandats, à des vendeurs qui leur demandent d’enlever les panneaux ‘À vendre Stéphane Plaza’".