En octobre dernier, Christine Bravo était en colère sur le plateau de l’émission de Laurent Ruquier. Celle qui est à l’origine de Sous les jupons de l’histoire, sur Chérie25, avait confié sa grande inquiétude à l’approche des Jeux Olympiques de Paris. "Cela fait six ans que j’attends la sécurité sur les quais de Seine. Cela fait six ans qu’on est attaqué, qu’il y a des exactions tous les soirs, qu’il y a de la viande saoule qui tombe dans l’eau. La brigade fluviale qui vient les ramasser. Du vandalisme chez les pénichards", a-t-elle d’abord détaillé. Puis de questionner : "Alors comment ils vont faire à huit mois des jeux ? Moi, je me marre".
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"On doit vider les ponts sans aucune aide financière"
Samedi 4 mai pourtant, l’épouse de Stéphane Bachot a annoncé, au Parisien, une excellente nouvelle pour Frou-frou, sa péniche baptisée en clin d’oeil à l’émission qu’elle a animée il fut un temps. "Je suis tellement fière ! En recensant les navires de la Seine, les organisateurs ont réalisé qu’il y avait peu de jolis bateaux de collection comme le Frou-frou. Ce qui est quand même incroyable, parce que Paris, c’est tellement beau ! Ils m’ont rapidement contactée", avait-elle déclaré. L’animatrice de Sous les jupons de l’histoire n’en est pas moins critique de l’événement puisqu’elle a regretté sur son compte Instagram de devoir vendre ses plantes à la demande du comité des JO.
"Certains ont 20 ans, comme mon laurier blanc ! Je m’en sépare à contre cœur sur injonction du comité des JO qui nous oblige à les ôter. J’en suis MALADE ! L’importation de plantes du continent est interdite en Corse, afin de ne pas propager d’éventuelles maladies", avait-elle d’abord expliqué sous une publication. Puis de détailler hier, dimanche 16 juin, sur Instagram : "Réponses à vos questions : le comité des JO ne veut aucune plante sur nos péniches afin de ne pas gêner la vue des spectateurs ayant payé 2700€ LA place sur les gradins. Je rappelle qu’il s’agit de l’espace PUBLIC. Ça s’appelle du RACKET. L’espace public devrait être GRATUIT. Bref". En commentaires, elle a répondu à de nombreux internautes tout en dénonçant ce qu’elle considère être "un diktat".
"Merci à tous ceux qui me conseillent de STOCKER mes plantes, mais vivant désormais en Corse, je ne PEUX pas payer le déménagement aller des arbres, plus le retour. Je n’ai pas de potes disponibles pour ces transferts via une passerelle de péniche ! Je suis dans la situation de TOUS les habitants de bateaux logements. On doit vider les ponts sans aucune aide financière. C’est comme ça. Ça s’appelle un DICTAT", a-t-elle conclu manifestement agacée.