La fin semble proche pour Guillaume Meurice à France Inter. Depuis le 29 octobre dernier, l’humoriste suscite la polémique après avoir fait une blague sur le Premier ministre israélien Benyamin Nenayahou. "Halloween approche et tout le monde commence à chercher un déguisement pour faire peur. En ce moment, le déguisement Netanyahou marche pas mal. C’est une sorte de nazi, mais sans prépuce." Des propos qui ont valu un premier avertissement à Guillaume Meurice de la part de sa direction. Toutefois, ce dernier a obtenu gain de cause en contestant cette décision face à la justice. Provocateur, l’artiste de 42 ans en a ainsi profité pour répéter sa blague dans l’émission Le Grand Dimanche Soir : "Il y a des choses qu’on peut dire. Par exemple, si je dis ‘Netanyahu est une sorte de nazi mais sans prépuce’, c’est bon. Le procureur, il a dit ‘c’est bon’."
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Absent des antennes depuis plusieurs semaines
Cette nouvelle sortie fut la provocation de trop pour France Inter, qui a pris la décision de suspendre Guillaume Meurice de ses antennes, comme l’a expliqué le principal concerné le 2 mai : "Chères auditrices, chers auditeurs. Pour des raisons indépendantes de ma volonté, je ne participerai pas aux deux prochaines émissions Le Grand dimanche Soir sur France Inter. Pour des raisons dépendantes de la volonté de la direction de Radio France, je suis « convoqué à un entretien préalable en vue d’une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’à la rupture anticipée de mon contrat à durée déterminée pour faute grave ». Il m’est intimé l’ordre de cesser toute activité professionnelle à Radio France et de ne pas me présenter à mon poste de travail avant le dit entretien. Voilà. Bon bah bisous quand même hein. Hasta la rigolade siempre !" Guillaume Meurice avait pu compter sur le soutien de certains de ses collègues comme Charline Vanhoenacker et Waly Dia, qui s’étaient mis en grève.
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Guillaume Meurice proche d’un licenciement
Ce mercredi 22 mai, l’affaire Guillaume Meurice a pris un nouveau tournant. Auprès de l’AFP d’abord, l’humoriste a révélé qu’il était convoqué à une commission de discipline le 30 mai prochain à 14h30 par la direction des ressources humaines de Radio France. Guillaume Meurice pourrait ainsi être sanctionné de rupture anticipée de son contrat de travail. Auprès de Libération, le comédien a expliqué que "la procédure suit son cours". Par la suite, sur son compte Twitter, Guillaume Meurice a réagi sans filtre à sa situation, en laissant comprendre que son aventure à France Inter serait sur le point de toucher à sa fin : "Licenciement is coming", a-t-il lancé.
Licenciement is coming… https://t.co/2IOzZaZWis
— Guillaume Meurice (@GMeurice) May 22, 2024