Le 8 mai 2022, Antoine, le fils du cuisinier Yannick Alléno, a perdu la vie dans un accident de la route. Le célèbre chef a partagé les détails tragiques de l’incident et comment cette nuit avait changé sa vie à jamais. Sur Instagram, il a également rendu hommage à son fils Antoine, qui aurait célébré ses 25 ans.
"Ma petite gueule d’amour ! Tu nous as donné tant de bonheur ! Toujours le sourire ! Toujours attentif aux autres", a-t-il écrit. "Aujourd’hui 25 ans tu dois fêter avec les anges ! Tu nous manques", écrivait le chef étoilé en dessous de la photo de son fils.
"Pour nous, on prend perpétuité. Moi je ne me remettrai jamais de la perte de mon fils, on vit un véritable cataclysme. On est dans un véritable cauchemar", avait également déclaré la maman d’Antoine Alléno le 15 février dernier.
Selon une source judiciaire confirmant une information de CNews, Francky D. est sorti de prison le 15 décembre 2022 en attendant son procès. Après l’accident tragique de mai 2022, Francky D. avait été mis en examen pour "homicide involontaire par conducteur d’un véhicule terrestre à moteur, aggravé par l’état d’ivresse manifeste", et placé en détention provisoire.
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Au moment des faits, le suspect âgé de 25 ans était sous l’influence de stupéfiants. Il avait volé une voiture et grillé un feu rouge, provoquant ainsi l’accident mortel qui a été fatal au jeune Antoine. Le suspect était déjà connu des services de police pour avoir commis des infractions routières et son permis de conduire avait été annulé. De plus, il était recherché par la police pour une peine de prison non purgée à cette époque.
Face au tollé provoqué par la remise en liberté du suspect, le chef Yannick Alleno a pris la parole. Dans un communiqué publié jeudi 23 février, l’association ”Antoine Alléno”, un mouvement bénévole créé par le chef suite au décès de son fils, “partage la vive émotion suscitée par l’information selon laquelle l’auteur de l’accident qui a causé la mort d’Antoine Alléno a été remis en liberté”. L’association tient à préciser “que cette remise en liberté ne relève en aucun cas de la responsabilité des juges mais de la responsabilité directe du législateur français” et dit regretter “que la loi française ne permette pas de maintenir en détention provisoire l’auteur des faits jusqu’au procès”.
Le suspect risque jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende.
Mélissa Tellaa