C’est un changement que beaucoup de franchisés, membres du réseau immobilier porté par Stéphane Plaza, espéraient. Après la condamnation de l’animateur à douze mois d’emprisonnement avec sursis pour "violences conjugales", survenue en février dernier, certains agents immobiliers avaient alors demandé à ce que le nom de leur enseigne change car l’affaire judiciaire visant l’ami de Karine Le Marchand impactait fortement l’entreprise. "Ce qu’ils souhaitent aujourd’hui, c’est sortir en douceur et pouvoir mettre une autre enseigne parce qu’ils font face à des refus de mandats, à des vendeurs qui leur demandent d’enlever les panneaux à vendre ‘Stéphane Plaza ‘", expliquait en février dernier, une avocate spécialisée en droit immobilier au média Sud Radio.
Stéphane Plaza : quel est le nouveau nom proposé pour ses agences ?
Si l’animateur s’était entretenu avec les franchisés et avait tenté de les rassurer, cela n’a malheureusement pas suffit. Ce jeudi 17 avril, comme l’a précisé le journal La Provence, une réunion interne a pris place au sein de Stéphane Plaza Immobilier, animée par Gilles Charron (le président de Stéphane Plaza France), et Henri de Fontaines (du groupe M6). Et lors de cette visioconférence, les deux hommes ont alors proposé une solution aux franchisés : changer le nom des agences qui le souhaitent. Ainsi, les agences souhaitant ne plus être associées à l’animateur pourraient prendre le nom de "6e Avenue, l’immobilier par M6", révèle le journal.
Stéphane Plaza : après sa condamnation des franchisés ont fait le choix de quitter son réseau
Comme l’a également révélé La Provence, face à l’impact de l’affaire Stéphane Plaza sur l’entreprise, plus d’une dizaine de franchisés ont décidé, "il y a quelques semaines, de quitter le réseau d’agences immobilières sans payer de redevance". Une vague de départ qui inquiète en interne et qui a vivement fait réagir le groupe Stéphane Plaza Immobilier. Car dans leurs contrats, ces derniers doivent régler tous les frais liés à leurs redevances avant de partir. C’est pourquoi, l’entreprise a alors décidé de les assignés en justice devant le Tribunal de Commerce.