Alors que Pierre Palmade est de nouveau hospitalisé – à sa demande – dans un service d’addictologie, nos confrères du Parisien/Aujourd’hui en France ont pris la direction de Bordeaux pour en savoir plus sur le quotidien de l’humoriste déchu et accusé d’homicide involontaire après l’accident mortel dans lequel il est impliqué.
Si le principal intéressé, interpellé dans le parc de l’hôpital où il séjourne, refuse de répondre à la moindre interview – "S’il vous plaît, n’insistez pas" -, sa sœur, Hélène, n’a elle non plus pas souhaité sortir du silence pour commenter ces derniers mois mouvementés. "Je veux la paix", a-t-elle ainsi indiqué au quotidien. Pour en savoir plus sur la nouvelle vie de Pierre Palmade à Bordeaux, nos confrères sont allés à la rencontre de certains patients qui le croisent dans les couloirs de l’hôpital. "Il avait des difficultés d’élocution, ça doit être les séquelles de son AVC", a confié l’un d’eux.
Même discrétion du côté des déménageurs croisés devant la maison de Pierre Palmade alors qu’ils déchargent des cartons. "Je suis une tombe, je ne vous dirai rien", lâche l’un des professionnels venu de Seine-et-Marne, département où se trouvait la maison, visiblement vendue, de l’humoriste à Cély-en-Bière.
Pierre Palmade insulté dans la rue
Les voisins de l’ancien acolyte de Muriel Robin et Michèle Laroque sont, eux, partagés par la présence de Pierre Palmade qui "reste très discret mais ne se cache pas", selon une habitante. "C’est l’ombre de lui-même. Mais ça ne me fait pas de la peine, faut qu’il paie pour ses conneries", lance un patron de café tandis que la vendeuse d’huitres ne cache pas qu’elle "le soutiendra quoi qu’il ait fait".
"Moi, si je tombe sur lui, je ferme ma gueule, je suis respectueux", ajoute un habitant. Ce qui ne serait pas le cas de tout le monde. Selon Le Parisien, Pierre Palmade serait en effet parfois pris à partie dans la rue et "traité, entre autres insultes, d’assassin".
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Clara Kolodny