Christophe Dechavanne a été sanctionné par la justice après un contrôle routier révélant la présence de stupéfiants dans son organisme. En août dernier, l’animateur avait été arrêté pour excès de vitesse, circulant à 120 km/h au lieu des 80 autorisés. Un test salivaire s’était alors révélé positif, ce qui lui a valu d’être poursuivi pour conduite sous stupéfiants en récidive. Absent lors de son audience, il risquait une peine pouvant aller jusqu’à quatre ans de prison, 9 000 euros d’amende, l’annulation de son permis ainsi qu’une interdiction de le repasser pendant trois ans. Finalement, les juges ont opté pour une peine plus clémente. Comme le rapporte La Montagne, Christophe Dechavanne a été condamné ce jeudi à une amende de 1200 euros et à une suspension de permis. Son avocat a entre temps annoncé faire appel et l’une des justifications apporté par ce dernier a bien fait rire Alex Vizorek sur RTL.
Une justification surprenante
En effet, lors de l’audience, Me Dylan Slama, l’avocat de Christophe Dechavanne, a vivement contesté la validité du test de dépistage. "On ne sait pas s’il respecte le seuil minimum", a-t-il dénoncé, comme le rapporte La Montagne. Selon lui, les "aveux de l’animateur ne suffisent pas" si le test salivaire n’est pas pleinement conforme aux normes en vigueur. Il a ainsi remis en cause la fiabilité des résultats et insisté sur le fait que son client "ne sait pas à quoi il a répondu". L’avocat a ensuite avancé une autre explication concernant la présence de stupéfiants dans l’organisme de Christophe Dechavanne… Il a ainsi plaidé une "consommation passive de stupéfiants", et a affirmé que l’animateur avait "passé la nuit et eu des échanges buccaux" avec une femme qui aurait "probablement consommé de la cocaïne". Une ligne de défense qui a donc amusé Alex Vizorek.
Alex Vizorek se moque de Christophe Dechavanne
Dans sa chronique sur RTL, l’humoriste n’a pas manqué de revenir sur cette justification qui lui a semblé quelque peu tirée par les cheveux. "Même Richard Virenque et Jaouad, le logeur, ont trouvé que c’était un peu gros comme excuse", a-t-il lancé sous les rires des autres invités. Et d’ajouter hilare : "On connaissait les relations toxiques, Dechavanne invente les relations toxico, ça arrive".
Puis de poursuivre avec tout autant d’ironie : "Mais donc, si des jeunes nous écoutent, ça, c’est important, méfiez-vous de la perfidie des femmes qui, discrètement, ingèrent des substances illicites pour que nous, les hommes, qui naïvement les embrassons, on se fasse choper derrière. Je ne sais pas, peut-être que pour l’emballer, après, c’est une technique bizarre… Il y a la technique du baiser comme un lama, comme ça. C’est-à-dire qu’il embrasse, il relèche le nez…". "Je ne sais pas comment il fait. En tout cas, une chose est sûre, Elise Lucet, elle n’est pas prête d’être réinvitée à ‘Quelle époque !’", a-t-il conclu puisque l’animateur officie aux côtés de Léa Salamé les vendredis soirs sur France 2.