Ce jeudi 18 janvier 2024, Yanis Marshall a accusé le chorégraphe Bruno Vandelli de l’avoir agressé sexuellement lors de son adolescence. Dans une story postée sur Instagram, il a affirmé connaître de nombreuses autres victimes du danseur : "Tu as bousillé notre vie et on va s’occuper de toi. Je vais m’occuper de toi personnellement. Je suis en contact avec 12 garçons qui ont été victimes. Ça fait à peu près trente ans que ça dure". Le soir-même dans Touche pas à mon poste sur C8, l’ex-professeur de danse de Star Academy confirmait porter plainte pour agression sexuelle sur mineur et a expliqué les avoir subies pendant environ deux ans, ce qui lui a causé de graves problèmes de santé mentale depuis : "Je dois agir pour moi et je pense aussi aux autres. Le fait que d’autres personnes aient aussi été victimes me donne la force de mener ce combat pour la justice et la vérité".
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Ce vendredi 19 janvier, Bruno Vandelli a répondu à ces accusations, dans une story également publiée sur Instagram pour clamer son innocence. "Il fût une période où être vivant, c’était travailler, se passionner, toujours chercher à être meilleur humain au travers de sa vie. Aujourd’hui, on est avocat, juge, bourreau sur des réseaux sociaux sans aucun discernement ni réel savoir. Il faut se donner son moment de gloire et de perfection en pointant autrui ou en faisant sa propre publicité. Ne croyez pas que ce jeu puisse m’intéresser", a-t-il écrit avant de révéler qu’il portait plainte à son tour. "Mon avocat, lui, fait de la justice une vérité, ma plainte contient certainement ce qu’il faut envers cette mascarade qui voudrait me faire passer pour un monstre. Prenez le temps d’écouter, en place et lieu de suivre une mode, un besoin de reconnaissance ou un chemin qui allègera votre conscience. Oui, je n’ai pas à baisser la tête face à la personne que je suis. Et vous avez encore une fois méprisé la présomption d’innocence. Donc mon avocat, dès ce soir, saura poser les mots, dire ce que certains ont sûrement besoin d’entendre là où d’autres ne le veulent pas. Je vous laisse face à votre ‘tout savoir’. Menacer quelqu’un n’est pas preuve de votre force mais de votre faiblesse. Je ne menace pas, j’agis, peut-être autrement que vous, mais je crois à un moment donné aux valeurs de ce que notre justice est en capacité de décider", a conclu l’ex-juré de Popstars sur M6.