C’est une affaire qui a fait grand bruit. Dans la journée du mardi 8 juillet, l’humoriste Seb Mellia a été placé en garde à vue. Comme l’ont rappelé le Parisien et BFMTV, le quarantenaire a été entendu par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte après le dépôt de deux plaintes, en avril 2024 et en mai 2024, pour viols. Parmi les plaignantes, on retrouve notamment l’humoriste Tania Dutel qui, en mai 2024, avait publié sur son compte Instagram la preuve de son dépôt de plainte. "Maintenant tu sais… Je compte sur tes soutiens du métier pour faire une capture d’écran et te l’envoyer", avait-elle précisé en légende.
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Seb Mellia accusé de viol : qu’elle est sa version des faits ?
Lorsque l’humoriste belge Florence Mendez avait déposé plainte pour viols à l’encontre de Seb Mellia, en janvier 2024, elle avait assuré, par la suite, qu’elle avait reçu les témoignages de 31 femmes qui déploraient les mêmes faits. Des confidences qui n’étaient pas passées inaperçues aux yeux du principal intéressé qui, fin janvier 2024 (sur son compte Instagram), s’était dit "choqué et anéanti" par les accusations à son encontre. S’il avait également dénoncé une "chasse à l’homme", il s’était également excusé d’avoir "pu offenser certaines de (ses) partenaires dans le passé, et sans le vouloir par un comportement inapproprié". Quelque temps plus tard, avec l’aide de son avocate, Seb Mellia avait officiellement nié les faits, expliquant "n’avoir jamais eu vent d’une quelconque souffrance ni d’un quelconque grief de la part d’une partenaire, et encore moins d’une accusation de viol ou de tout autre comportement délictuel."
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Seb Mellia interpellé : est-il toujours en garde à vue ?
Selon les informations de nos confrères, Seb Milla a été libéré dans la soirée du mercredi 9 juillet, après 24 heures de garde à vue. À BFMTV, son avocate Me Jade Dousselin a tenu à partager quelques déclarations supplémentaires concernant cette interpellation. "Même si une mesure de garde à vue est toujours un moment difficile à vivre, il était important pour lui qu’après la fureur médiatique s’ouvre le temps de la justice afin qu’il puisse enfin s’exprimer sur les accusations portées à son encontre", a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter : "Nous sommes évidemment plus que satisfaits qu’il puisse ressortir libre. […] La présomption d’innocence doit toujours primer, en atteste le classement sans suite dont il a bénéficié dans le précédent dossier le concernant".