Le rappeur marseillais connu pour son tube La Kiffance a été accusé en octobre 2021 de viol. Une jeune femme de 20 ans a déposé plainte le 1er octobre de la même année et a expliqué qu’après avoir passé une soirée en boîte de nuit avec la star le 30 septembre, ils auraient prolongé les festivités dans une chambre d’hôtel parisien. Elle affirme qu’il l’aurait agressée sexuellement sans qu’elle ne parvienne à le repousser, "ses membres étant paralysés". "Selon une source proche de l’enquête, l’alcoolisation pourrait tout autant avoir diminué la conscience de la jeune femme", avaient indiqué, à l’époque, nos confrères du Point. Une enquête a été ouverte dans la foulée par le parquet de Paris, et elle a été confiée au deuxième district de la police judiciaire.
Le rappeur de nouveau accusé de viol
Naps avait alors réagi sur Instagram : "Je vois dans la presse les rumeurs qui circulent et recirculent… ça salit mon nom alors que j’ai rien fait, j’ai même pas été contacté par la police je sais même pas de quoi il s’agit en vrai". Puis le 24 juillet dernier, nos confrères du Parisien ont annoncé qu’un juge d’instruction a ordonné que le chanteur Nabil Boukhobza, de son vrai nom, soit jugé pour viol devant la cour criminelle départementale de Paris. Me Nabil Boudi, l’avocat de Naps a indiqué à l’AFP avoir fait appel de l’ordonnance du magistrat instructeur rendue le 15 mai et a déclaré à nos confrères que "Naps conteste intégralement, avec la plus grande fermeté" les accusations de viol.
Hier, dimanche 4 août, nos confrères du Parisien, toujours aussi bien informés, ont, cette fois-ci, dévoilé que le rappeur avait été mis en examen pour "viols et agressions sexuelles", selon une information du parquet de Toulon. La chanteur est visé par les plaintes de trois jeunes femmes majeures. "Interpellé vendredi dans un hôtel de la station balnéaire de Saint-Cyr-sur-Mer, le rappeur de 32 ans a été placé sous contrôle judiciaire et nie les faits qui lui sont reprochés", a indiqué Laurent Robert, le procureur adjoint. L’enquête a été confiée à la Brigade de recherches de La Valette-du-Var et devrait se poursuivre sur commission rogatoire du juge d’instruction, a précisé Le Parisien.