« Le mal-être n’est pas une excuse » : l’avis tranché de Patrick Sébastien sur l’affaire Pierre Palmade

Publié le 29 septembre 2023 à 10:36
Francois Maquaire/ABACAPRESS.COM
Dans son dernier livre Nostalvie qui est paru ce jeudi 28 septembre, Patrick Sébastien lève le voile sur ses relations avec Pierre Palmade et sa réaction sur son accident.

"Dans La Nostalvie, Patrick Sébastien revient, avec verve et sensibilité, sur les cent vies passionnantes qu’il a vécues. Il nous invite aussi à faire un pas en arrière pour mieux aller de l’avant." C’est ainsi que le nouveau livre de Patrick Sébastien est présenté. Disponible depuis quelques heures, cet ouvrage aborde aussi bien les rapports entre les hommes et les femmes que les réseaux sociaux ou encore ses souvenirs marquants.

Selon nos confrères de Purepeople qui reprennent des extraits de du livre, l’ancien animateur de France 2 revient aussi sur sa relation avec Pierre Palmade, qu’il a côtoyé à plusieurs reprises en soirées il y a longtemps, "quand son addiction était déjà là, mais ne l’avait pas totalement asservi". "Il était drôle, cinglant. Je me souviens d’une réplique qui, dans sa situation actuelle, prend encore plus de relief", écrit-il avant de raconter la scène survenue dans il y a une trentaine d’années. En voyant une "célébrité, un gentil garçon d’une cinquantaine d’années costaud, fort en gueule et un peu beauf" qui "paradait entouré d’une grappe de jolies filles beaucoup plus jeunes que lui", Pierre Palmade a ainsi glissé à Patrick Sébastien : ""Tu vois, "machin", là-bas ? Il est malheureux, mais il ne le sait pas. Je vais aller le lui dire !"

"Il n’y est pas allé, bien sûr. (…) Mais ce mot claque encore plus dans ma mémoire depuis le terrible fait divers. Avec une question évidente : ce qu’il pensait de "machin", ce n’était pas d’abord ce qu’il pensait de lui-même ? Je crois sincèrement que oui", poursuit-il en précisant malgré tout que pour lui, le "mal-être n’est pas une excuse". "J’ai beaucoup entendu parler de solitude. Du miroir aux alouettes. Des affres de la célébrité. Les avocats de sa défense mettent son dérapage sur le compte de son addiction. Encore une fois victime avant d’être coupable. Mais cette addiction a été choisie. La recherche des plaisirs extrêmes n’était pas une malédiction. Elle a été voulue. En toute connaissance de cause, sans aucune prise en compte des conséquences", pointe-t-il du doigt en évoquant le dramatique accident survenu en février dernier.

Par
Clara Kolodny