L’animateur Cyrille Eldin accusé de menaces de mort et violences psychologiques par son ex-compagne

Publié le 24 septembre 2024 à 8:05
Alban Wyters/ABACAPRESS.COM
L’animateur Cyrille Eldin, connu notamment pour avoir succédé à Yann Barthès aux commandes du Petit Journal, a été jugé ce lundi après une plainte déposée par Sandrine Calvayrac, son ancienne compagne et chroniqueuse sur Canal+.

Figure de la chaîne cryptée Canal+ sur laquelle il a présenté La Case en +, Les Reporters du dimanche ou encore Le Petit journal après le départ de Yann Barthès pour TMC, Cyrille Eldin avait rendez-vous devant la justice ce lundi 23 septembre selon BFM TV après une plainte déposée par une ex-compagne.

Cyrille Eldin jugé pour menaces et violences psychologiques

Nos confrères de la chaîne d’info affirment en effet que le journaliste, chroniqueur politique et animateur a été jugé hier, au tribunal de Nanterre, pour violences et menaces après une plainte déposée par son ex-compagne et chroniqueuse Sandrine Calvayrac. Cette dernière, qui aurait saisi la justice en février 2023, accuserait son ancien compagnon de "violences habituelles par conjoint" et en particulier de violences psychologiques. Les faits dénoncés se seraient déroulés entre 2021 et 2023. La jeune femme accuserait notamment Cyrille Eldin de l’avoir régulièrement insultée, la traitant de "pute, pétasse et hystérique". "Sans moi t’es rien, t’es une SDF", lui aurait-il aussi lancé.

Sandrine Calvayrac menacée de mort par Cyrille Eldin ?

Celle qui lui a donné un fils en 2022, affirmerait aussi avoir été menacée de mort en 2022. "Tu mérites une balle dans la tête", "Si quand je rentre tu es là, je t’égorge", "Tu mérites un coup de fusil dans la tête", lui aurait asséné l’animateur qui devrait aussi être jugé pour détention d’arme non autorisée, un revolver semi-automatique ayant été retrouvé chez lui lors d’une perquisition. Si ni Cyrille Eldin ni son avocat n’ont souhaité commenter cette affaire à BFM TV, une source proche du dossier affirme que l’animateur "n’aurait pas reconnu l’intégralité des faits qui lui sont reprochés lors de sa garde à vue en 2023". "La violence des mots, la violence qui menace, ne laisse aucune blessure apparente, mais pourtant elle est si destructrice, surtout lorsqu’elle est assénée par son conjoint. Madame Calvayrac fait partie de ces femmes, acculée dans le silence de la souffrance d’être mal aimée. Elle a réussi à parler, à dénoncer, pour protéger son fils avant tout", a déclaré Me Marylou Diamantara, l’avocate de Sandrine Calvayrac.

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