Julien Cohen se trouve en pleine zone de turbulences. Depuis plusieurs mois, l’ancien acheteur d’Affaire Conclue (France 2) est plongé dans une bataille juridique de grande ampleur avec son épouse Karen Ohana-Cohen. Le couple souhaite divorcer, mais au-delà du plan personnel, il s’affronte également sur le terrain professionnel.
"Ma femme n’a jamais géré mais elle a toujours été actionnaire à 50 % de mes entreprises. Quand on se sépare, alors qu’elle pourrait toucher la moitié du prix de chaque vente, elle refuse des ventes immobilières sur lesquelles on était associés. Elle veut me faire tout perdre", indique Julien Cohen à nos confrères du Parisien. Karen Ohana-Cohen indique elle que sa décision de couper tout contact avec son mari en novembre 2024 a provoqué une réaction en chaîne de "représailles" : "Il coupe tout, une chose après l’autre. Mon salaire, le loyer, l’assurance de la voiture, l’abonnement télé, l’électricité…"
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Parmi les dossiers épineux du couple : la situation de l’hôtel du Relais fleuri, dans l’Yonne, dont Julien Cohen est actionnaire.
Julien Cohen visé par plusieurs plaintes de ses employés
Comme le rapporte Le Parisien, l’entrée de l’établissement est aujourd’hui condamnée et les clients ont disparu. Il ne reste à l’intérieur que six employés, alors que treize autres ont été mis à l’écart début juillet par Karen Ohana-Cohen. Cette dernière a fait en sorte de reprendre les rennes de l’hôtel. Face à situation, Julien Cohen "a demandé au tribunal de commerce d’Auxerre la nomination d’un administrateur judiciaire". Le retour de l’antiquaire dans l’établissement ne semble pas faire l’unanimité au sein des équipes. En effet, certains employés ont décidé de porter plainte contre Julien Cohen.
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"J’ai très peur qu’il vienne, j’ai peur de ses réactions", commente un salarié. Le parquet d’Auxerre a ordonné l’ouverture d’une enquête, qui a été confiée à la gendarmerie d’Avallon. Julien Cohen évoque lui "une simple affaire de chiffres, et pas autre chose". Certains employés, écartés par son épouse, réaffirment leur confiance en l’antiquaire. "Depuis six mois, mon patron était Monsieur Cohen, quand il m’a demandé de rester je l’ai fait", déclare l’une d’entre eux.