Jérémy Gisclon, plus connu sous le nom de Jeremstar, a été accusé de "travail dissimulé" par un ancien collaborateur, Bruno Etenna.
Cependant, le mardi 17 octobre, le Parquet de Paris a finalement décidé de le relaxer, bien qu’il ait reconnu ne jamais avoir rémunéré son collaborateur.
En septembre 2020, une enquête avait été ouverte suite à la plainte de Bruno Etenna, qui alléguait avoir réalisé plus de 220 vidéos gratuitement entre 2012 et 2017 pour l’influenceur. Jeremstar s’était fait remarquer en interviewant de nombreux candidats de téléréalité… depuis sa baignoire. Pour ces tournages, Bruno Etenna affirmait, selon l’Agence France-Prese, n’avoir “jamais été déclaré” ni “rémunéré”, à l’exception de quelques défraiements.
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La 31ème chambre du tribunal correctionnel de Paris a établi que les deux collaborateurs étaient en une "position d’égalité" et qu’il n’existait aucun lien de "subordination juridique" entre les deux hommes. Ils ont conclu que rien n’obligeait M. Etenna à poursuivre, car il ne dépendait pas économiquement de Jeremstar, qui n’avait aucun "pouvoir de sanction" sur lui.
Le tribunal a pris une décision différente de celle du parquet, qui avait plaidé lors de l’audience du 5 septembre pour une peine de trois mois de prison avec sursis assortie d’une mise à l’épreuve de deux ans, ainsi qu’une amende de 5 000 euros pour l’accusé.
"Ils n’étaient pas du tout dans un rapport de force. Jeremy n’a pas profité de lui", a commenté mardi Me Margaux Nègre, conseil de M. Gisclon. Selon elle, il s’agissait d’un "travail amateur de deux amis au départ", et Bruno Etenna a pu finir par ressentir une certaine "frustration" devant le succès de Jeremstar.
Jeremstar est une véritable star des réseaux sociaux et compte plus de 2 millions d’abonnés sur Instagram. Face à ce succès, le jeune homme, ami et confident des stars de télé réalité, a créé sa propre société de production en 2015.