Jeremstar a été placé en garde à vue après avoir participé à une action anti-corrida à Nîmes

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:32
Urman Lionel/ABACA
Dans la journée du vendredi 19 septembre, Jeremstar et deux autres activistes ont interrompu une corrida à Nîmes. Après leur intervention, les trois hommes, opposés à la violence animale, ont été placés en garde à vue.

C’est une action pour le moins engagée. Après avoir passé quelques jours en Afrique, à l’occasion d’un safari organisé en compagnie d’une de ses amies, Jeremstar a, peu de temps après avoir atterri sur le sol français, prévenu ses abonnés. Sur ses réseaux sociaux, le célèbre blogueur avait prévenu qu’il allait potentiellement avoir des problèmes avec la justice. "Je ne sais pas quand je pourrais vous parler. Il y a des choses que je n’accepte pas. Je vais donc agir à ma façon, peu importe les conséquences… Il est possible que je fasse de la garde à vue, mais c’est pas grave", avait-il prévenu en story Instagram, vendredi 19 septembre, sans trop en dire.

Jeremstar s’immisce dans une arène à Nîmes, en pleine corrida

Et dans la même journée, Jeremstar s’est rendu à Nîmes afin d’intégrer les arènes et d’assister à une corrida. Formellement opposé aux violences faites aux animaux, le blogueur ainsi que d’autres militants de Peta France ont, dès lors, débarqué en pleine arène puis ont brandi des nombreux messages condamnant ses agissements. "F*** la corrida", pouvait-on lire sur l’affiche tenue par le blogueur. "Je déteste la corrida. Ce n’est pas de l’art, mais de la torture animale. Cette tradition ignoble doit être abolie. Je ne comprends pas comment ce spectacle honteux est encore possible en 2025", s’est-il justifié en légende d’une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Mais à la suite de ce passage, Jeremstar et les deux autres activistes ont été maîtrisés par les équipes de sécurité puis évacués des lieux avant d’être placés en garde à vue.

Jeremstar placé en garde à vue : l’association PETA s’y oppose

Interrogée par l’AFP, Anissa Putois, responsable de la communication et des campagnes Peta France, a d’ailleurs précisé qu’une équipe de l’association "attend au commissariat la sortie de Jeremstar et des deux activistes". "Nous nous opposons à cette garde à vue. Nous ne savons pas s’ils ont eu accès à un avocat", a-t-elle ajouté. "Punir ceux qui s’opposent à la violence tout en autorisant, voire en célébrant, la torture d’autres animaux est un manquement honteux à la justice", a également assuré l’association dans un communiqué.

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