Jean-Marc Morandini : verdict aggravé en appel pour l’animateur accusé de harcèlement sexuel

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:19
Poitout Florian/ABACA
La cour d'appel de Paris a condamné ce 27 janvier Jean-Marc Morandini, accusé de harcèlement sexuel et travail dissimulé. La peine décidée par la justice est plus lourde pour l'animateur que lors du premier procès.

Peine aggravée pour Jean-Marc Morandini. Ce lundi 27 janvier, la Cour d’appel de Pris a rendu sa décision, alors que l’animateur était accusé de harcèlement sexuel et de travail dissimulé. L’instance juridique condamne Jean-Marc Morandini à 18 mois de prison avec sursis. Comme le rapporte Le Parisien, L’animateur de CNEWS a devra également s’acquitter d’une amende de 10 000 euros, tandis que sa société de production en a écopé d’une autre de 50 000 euros. Enfin, il devra également suivre des soins psychologiques.

Jean-Marc Morandini condamné : un verdict aggravé en appel

Pour Jean-Marc Morandini, cette décision de la Cour d’appel de Paris a la saveur d’une double défaite. En plus de la condamnation, l’animateur voit sa peine être alourdie par rapport au verdict en première instance. En août 2023, Jean-Marc Morandini avait été condamné à six mois de prison avec sursis. Une peine donc multipliée par trois par la Cour d’appel de Paris.

Jean-Marc Morandini était jugé dans le cadre des castings organisés pour la websérie Les Faucons, qu’il finançait via sa société de production. Il été reproché à l’animateur d’avoir utilisé un faux profil d’une femme fictive prénommée Catherine Leclerc avec lequel il approchait des jeunes comédiens sur les réseaux sociaux. Il se faisait passer pour une directrice de casting et faisait miroiter aux acteurs une participation à la série, en échange de photos et vidéos à caractère sexuel.

Il avait même sollicité une fellation à l’une des victimes. Cinq hommes avaient porté plainte dans cette affaire. L’animateur de CNEWS n’était pas présent lors de l’audience ce lundi 27 janvier. "Nous sommes satisfaits de cette condamnation qui confirme la qualité de victime pour notre client", a déclaré Besma Maghrebi, avocate d’un des plaignants, comme l’indique BFMTV.

Par
Aurélien Gaucher