C’est un combat qui tient énormément à cœur à Jean-Luc Reichmann. Depuis plusieurs années, l’animateur s’est engagé en faveur de la protection de l’enfance. Afin de faire écho à cette grande cause, la vedette de TF1 a participé en 2023 à la création de la série Léo Matteï, Brigade des mineurs, où Jean-Luc Reichmann incarne le rôle principal. Un projet qui n’a pourtant failli jamais voir le jour, comme le raconte le comédien dans les colonnes de Closer ce vendredi 23 février : "Je peux vous dire que j’ai dû me battre pour qu’on me prenne au sérieux. Quand je racontais cette envie d’aborder le sujet de la brigade des mineurs, on me riait au nez. Je pense que les gens n’avaient pas conscience de son importance à l’époque. Personne, pas même certains policiers, n’avaient réellement conscience de son importance. Quand je vois aujourd’hui que mes deux combats, pour l’enfance et pour l’acceptation des différentes, sont les principales thématiques du gouvernement, je ne regrette pas de m’être autant battu."
À lire également
"L’enfance, c’est le monde de demain", poursuit Jean-Luc Reichmann. "Et c’est seulement maintenant que l’on se réveille. Il faudrait même envisager de faire de la prévention dans toutes les catégories sociales et avec toutes les générations, parce que les prédateurs insoupçonnables, sont partout." Difficile pour l’animateur de 63 ans de ne pas faire référence à l’affaire Christian Quesada, qui l’a frappé de plein fouet en 2019. Plus grand champion des 12 Coups de midi à l’époque, le candidat avait été condamné un an plus tard à trois ans de prison ferme pour des faits de "corruption de mineurs" et "détention et diffusion d’images pédopornograhiques". Une énorme désillusion pour Jean-Luc Reichmann : "C’était l’une des pires choses qui pouvait m’arriver. Quand je l’ai découvert, mon monde s’est effondré. Parfois, on me disait : « Comment toi, Jean-Luc, as-tu fait pour ne pas le voir ? » C’est terrible, je m’en suis énormément voulu d’avoir passé 153 jours sur le plateau des 12 Coups de midi sans avoir aucun soupçon. C’est la preuve que personne ne peut savoir d’où vient le danger."