L’affaire avait fait grand bruit. En février dernier, Rym Renom, révélée dans La Villa des cœurs brisés, s’était retrouvée au cœur d’une tempête judiciaire. La jeune femme avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Versailles pour pratiques commerciales trompeuses après avoir promu des injections d’acide hyaluronique pratiquées par une esthéticienne dépourvue de qualification médicale, une pratique strictement interdite en France.
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Maeva Ghennam face à la justice française
Le jugement avait été particulièrement sévère puisqu’elle avait écopé d’"un an de prison ferme, 25 000 euros d’amende, et 40 000 euros saisis sur ses comptes", ainsi qu’un mandat d’arrêt lancé à son encontre. Absente lors de l’audience, l’ex-compagne de Vincent Queijo avait décidé de faire appel dans la foulée et elle n’est pas la seule !
Ce vendredi 10 octobre, Maeva Ghennam a, elle aussi, été reconnue coupable de pratiques commerciales trompeuses par la 31e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris. L’influenceuse de 28 ans a été condamnée à un an de prison avec sursis et 150 000 euros d’amende, une décision qui s’ajoute à une série de déboires judiciaires rencontrés aux Émirats arabes unis où elle habite.
L’influence absente de son audience
L’ancienne candidate des Marseillais était poursuivie pour avoir vanté de manière mensongère des produits esthétiques sur ses réseaux sociaux. Mais si Maeva Ghennam n’était pas présente à l’audience, c’est pour une raison bien précise. La jeune femme est en effet sous le coup d’un “travel ban” émis par les autorités émiraties, à la suite d’une bagarre filmée par des caméras de surveillance. "Comme vous le savez, je ne peux pas quitter Dubaï. Je suis bloquée ici, entre mes problèmes à Dubaï, et maintenant voilà que j’en ai en France", a-t-elle ajouté dans une story.
Puis hier, vendredi 10 octobre, dans la foulée de son jugement, elle a longuement pris la parole sur Instagram. "Je suis scandalisée et profondément écœurée par la décision rendue aujourd’hui à mon encontre. J’ai été condamnée à un an de sursis et 150 000 € d’amende, alors que toutes les promotions concernées ont été réalisées par mon ancienne agence, une agence entourée de juristes chargés de vérifier la conformité de chaque campagne. J’ai fait confiance à ces professionnels, comme n’importe quelle influenceuse l’aurait fait", s’est-elle d’abord insurgée.
La marseillaise "écœurée, dégoûtée et révoltée"
Et de reprendre toujours en colère : "Le plus choquant, c’est que je n’ai jamais été informée officiellement de ce jugement : ni moi, ni mon avocat n’avons été prévenus. Les autorités ont pourtant mon adresse en France et à Dubai. J’ai découvert ma condamnation sur les réseaux sociaux, comme si c’était normal, simplement parce que je suis connue. Je n’ai même pas eu le temps de préparer ma défense, car mon avocat a demandé un report – étant sous Travel Ban, je ne peux pas voyager – mais le tribunal a refusé et a décidé de me juger sans moi et sans moyens de me défendre".
Maeva Ghennam a ensuite annoncé faire "évidemment appel de cette décision injuste". "Je suis la seule influenceuse condamnée à une amende aussi lourde, alors que je n’ai jamais fait de trading, jamais volé personne, et que ceux qui ont réellement trompé les gens n’ont pas été punis comme moi", a regretté la marseillaise. Puis de se défendre : "J’ai simplement partagé des produits via mon ancienne agence, sans jamais forcer quiconque à acheter. Je n’ai arnaqué ni volé personne. Aujourd’hui, je suis écœurée, dégoûtée et révoltée face à une justice qui ne traite pas tout le monde de la même manière".

