“Je suis devenue célèbre trop vite” : Poupette Kenza prend la parole et évoque ses torts

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:48
Instagram @poupeettte
Nouvelle prise de parole dans l'affaire Poupette Kenza. La jeune femme, qui est sortie de prison et devrait accoucher sous peu, si ce n'est pas déjà fait, s'est exprimée et a proposé une sorte d'analyse de sa descente aux enfers. 

En juillet dernier, l’influenceuse Poupette Kenza a été interpelée à son arrivée sur le sol français, placée en garde à vue puis mise en examen avant d’être incarcérée. Elle est "accusée d’avoir tenté de soutirer 350 000 euros à une ancienne associée en usant d’un stratagème aussi sombre que rocambolesque, entre menaces, recrutement d’un homme de main, photos de sévices corporels et scénario de film de gangsters". Lundi 23 septembre dernier, le blogueur Aqababe était en mesure d’affirmer sur ses réseaux sociaux qu’Allan Liehrmann, le mari de l’influenceuse, était finalement de retour sur le territoire français après plusieurs mois à Dubaï. Selon nos confrères du Parisien, qui citent l’AFP, le mari de Poupette Kenza, Allan Lierhmann, a, lui aussi été mis en examen, en septembre dernier, pour extorsion et association de malfaiteurs puis incarcéré.

Poupette Kenza sortie de prison

Questionnée par les enquêteurs, Kenza Benchrif a assuré qu’elle n’y était pour rien et que son mari serait derrière cette sordide affaire. "Ces messages-là c’est pas moi, c’est mon mari. C’est lui qui a l’application. En fait, comment dire, je sais très bien que ce qui s’est passé là que c’est comment dire illégal. Dans le fond mon mari et moi, on n’est pas des criminels, on n’est pas des mauvaises personnes. On voulait juste récupérer notre argent", a-t-elle assuré. Puis le jeudi 31 octobre, nos confrères du Parisien ont annoncé la sortie de prison de la future maman de trois enfants.  

Son mari, lui, est encore derrière les barreaux et nos confrères du Parisien ont apporté quelques informations supplémentaires mardi 26 novembre. Ils ont révélé qu’en octobre dernier, l’influenceuse avait finalement changé de version. "C’est bien moi qui a écrit ces messages, pas Allan", a-t-elle fini avoué en reconnaissant "un mensonge". Elle affirme que c’est son mari qui lui aurait demandé de l’accuser par "sacrifice".  

L’heure est à l’introspection 

Dans une lettre à la juge, et dans une tentative d’introspection, elle a écrit : "Je confonds parfois mon personnage qui est dans l’exagération permanente des sentiments avec mon vrai moi". Et de reconnaître : "Je suis devenue célèbre, très vite, trop vite". Son avocat, Jérémy Kalfon indique : "Madame Benchrif n’a ni piloté ni validé l’opération telle qu’elle a été réalisée. Si elle reconnaît avoir accepté l’offre de service qu’on lui a faite, il n’a jamais été question qu’il soit commis des actes pénalement répréhensibles. Au moment des faits, elle est isolée sur le plan personnel, et dans un mal-être profond, ce qui lui a sans doute fait perdre toute lucidité. Le but était de montrer que Madame Benchrif avait des relais, et qu’elle ne lâcherait pas l’affaire. L’homme avait toujours le même mot à la bouche : Il faut les hanter". Depuis sa sortie de prison, la maman de deux enfants a choisi de garder le silence dans l’objectif de "changer de vie". Affaire à suivre… 

Par
Kahina Boudjidj