Invité il y a quelques jours sur le plateau de l’émission Clique, Adil Rami est revenu sans détour sur le contentieux qui l’oppose à son ancien club, l’Olympique de Marseille. Face à Mouloud Achour, le champion du monde 2018 n’a pas mâché ses mots.
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Adil Rami en procès contre son ancien club, L’Olympique de Marseille
L’affaire remonte à 2019, lorsque le joueur est licencié par le club phocéen pour avoir participé à l’émission Fort Boyard, deux jours seulement après s’être blessé au pied. Estimant cette décision injuste, le joueur décide de porter l’affaire devant le conseil des Prud’hommes, réclamant initialement 7,5 millions d’euros. S’il obtient 238 000 euros en première instance, la cour d’appel le déboute finalement, estimant que sa participation à l’émission « était de nature à aggraver sa blessure ».
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Adil Rami sans filtre l’ex-président de l’OM : "une personne mauvaise et malveillante"
"Tu sors d’un procès avec l’OM, parce que tu n’as pas su dire non à Fort Boyard" résume Mouloud Achour. Et Adil Rami d’exprimer toute sa rancœur envers l’ancien président du club marseillais. "Je n’ai pas eu de chance, je suis tombé sur Jacque-Henri Eyraud, qui est une personne mauvaise et malveillante. Je continue à le dire, et ça n’engage que moi"
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Et sur les circonstances de l’affaire : "C’était ma journée off du lundi, je n’avais pas entraînement. On m’a proposé de participer à Fort Boyard, en faveur de la cause des femmes battues, ce que j’ai logiquement accepté. Deux mois plus tard, on est venu m’embêter avec cette histoire" raconte l’ancien joueur de football. "En gros, j’ai compris qu’on essayait de me faire du mal. Le procès avec l’Olympique de Marseille est à cause de cette histoire et c’est loin d’être fini. Je ne sais pas dire non, et je ne sais pas m’arrêter"» souligne-t-il.
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L’ex international de football ne compte pas en rester là, et demande toujours la somme de 8 millions à titre de préjudice. "Moi, je ne leur dois rien du tout et je continuerais, j’irais jusqu’au bout (…) Ce n’est pas par méchanceté, ou autre, mais je déteste l’injustice. Je déteste mentir, je déteste être formaté et je veux me laver concernant cette histoire » affirme-t-il. Et de conclure : "Adil ça veut dire « juste », donc j’irais au bout".