Gilbert Montagné condamné pour plagiat : ce qu’il ne peut plus faire avec On va s’aimer

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:46
Jerome Domine/ABACAPRESS.COM
Condamné pour plagiat en Italie à cause de son tube On va s’aimer, Gilbert Montagné ferait face aujourd’hui à une décision radicale de la Cour d’appel de Paris.

"On va s’aimer/Sur une étoile ou sur un oreiller/Au fond d’un train ou dans un vieux grenier/Je veux découvrir ton visage/Où l’amour est né". Vous avez sans nul doute reconnu, en lisant ces quelques mots, une partie du refrain d’On va s’aimer, le tube de Gilbert Montagné qui continue à faire fureur dans les soirées années 80 ou karaoké. Mais si la chanson remporte encore un franc succès pour le chanteur, elle viendrait de lui valoir une condamnation de taille.

Gilbert Montagné condamné pour plagiat 

Selon L’Informé, Gilbert Montagné a été reconnu coupable de plagiat pour On va s’aimer. La justice italienne a ainsi confirmé que ce tube incontournable en français était, en réalité, un plagiat du titre Une fille de France chanté par Gianni Nazzaro. Soutenus par la SACEM qui rappelait qu’il n’y avait aucune décision de justice en France, Gilbert Montagné et son parolier Didier Barbelivien ont refusé, depuis leur condamnation en 2012, de verser le moindre centime aux auteurs de la chanson Michel Cywie et Jean-Max Rivière. Ces derniers ont finir par poursuivre en justice Gilbert Montagné, Didier Barbelivien, leurs sociétés d’édition et la SACEM pour récupérer leurs royalties.

Cette grosse sanction financière pour Gilbert Montagné

Mais L’Informé révèle que le duo vient d’être rattrapé par la justice française. Dans un arrêt rendu le 9 octobre dernier, la Cour d’Appel de Paris a confirmé le verdict italien et a en effet condamné Gilbert Montagné et Didier Barbelivien à verser une forte somme aux plaignants. Ils devront ainsi s’acquitter de près de 30 000 euros, ce qui est bien loin du 1,6 million d’euros réclamé par les Italiens. En outre, le duo français ne devrait plus toucher de royalties sur l’écoute en streaming et la diffusion d’On va s’aimer partout dans le monde. "Pour eux, c’est une décision juste. Ils vont à nouveau toucher leurs droits, comme ils auraient dû les percevoir depuis l’origine, pour l’exploitation de l’œuvre en France et dans le monde entier", a réagi Me Guilloux, les avocats de Michel Cywie et Jean-Max Rivière.

Par
Clara Kolodny