Une nouvelle tempête secoue la téléréalité française. Après des accusations d’agression sexuelle portées par Kara, candidate de “Frenchie Shore” (MTV, Paramount +), à l’encontre de Julie et Melvin, ces derniers contre-attaquent en justice pour diffamation. L’affaire, qui a éclaté mi-janvier sur les réseaux sociaux, prend désormais un tournant juridique.
Des accusations graves de la part de Kara de Frenchie Shore
Tout commence par une intervention de Julie dans l’émission de Sam Zirah, où elle évoque sa relation détériorée avec Kara. En réponse, cette dernière publie une série de messages chocs sur X, dénonçant deux agressions sexuelles qu’elle aurait subies de la part d’un même individu. “Je me suis faite agresser sexuellement à deux reprises par un même individu. La deuxième fois avec la complicité de la copine. Je n’ai JAMAIS voulu parler de ce traumatisme mais vu qu’on m’y force”, écrit-elle.
Je me suis fait agresser sexuellement à deux reprises par un meme individus. La deuxième fois avec la complicité de la copine. Je n’ai JAMAIS voulus parler de ce traumatisme mais vus qu’on m’y force.
— Kara (@KaraIsBae_) January 16, 2025
Kara va plus loin en accusant Julie de “prendre du plaisir à droguer les gens à leur insu”, et affirme que cette dernière aurait filmé et diffusé des vidéos d’elle sous l’emprise de GHB et d’ecstasy.
Julie et Melvin contestant les faits
Julie, contactée ce lundi par Le Parisien, rejette catégoriquement ces allégations : “C’est complètement absurde, je suis dépassée”. Elle livre une version radicalement différente des événements, évoquant “une histoire de fesses” et “un plan à trois” consenti qui se serait déroulé en février 2024, hors du cadre de l’émission.
Selon des sources proches du dossier, des vidéos existaient attestant que Kara aurait volontairement consommé des substances. Cette version contredirait ainsi la thèse d’une soumission chimique.
La justice saisie pour diffamation
Face à ces accusations, les avocats de Julie et Melvin, Me Anne-Laure Compoint et Me Tom Michel, ont annoncé une action en justice pour diffamation publique. “La quête de notoriété de Kara ne saurait justifier l’instrumentalisation des luttes contre les violences sexuelles et la soumission chimique”, déclarent-ils dans un communiqué.
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Me Michel précise au Parisien : “Nos clients n’ont aucun autre moyen pour se défendre car il n’y a aucune plainte, ni procédure judiciaire à leur encontre”. Il souhaite également adresser un message aux jeunes générations : “#MeToo est un mouvement essentiel mais il ne doit pas être dévoyé pour devenir n’importe quoi. Les internautes doivent comprendre qu’on ne peut pas se substituer à la justice”.
Ces accusations auraient déjà eu des répercussions sur la carrière de Melvin, qui n’aurait pas été convié au tournage de la deuxième saison de “Frenchie Shore”.