Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 octobre 2016, cinq individus déguisés en policiers, dont deux portaient des armes, ont pris le contrôle du gardien de l’hôtel particulier de Pourtalès, situé dans le très chic VIIIème arrondissement de Paris. Sous la menace, ils l’ont forcé à leur révéler l’emplacement précis de l’appartement occupé par Kim Kardashian, l’un des dix logements de cette résidence discrète, prisée par les célébrités du monde entier. D’après les informations relayées par TMZ à l’époque, une fois dans l’appartement, les agresseurs déguisés en policiers ont menacé Kim Kardashian avec une arme à bout portant, avant de lui attacher les poignets.
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Kim Kardashian victime d’un braquage
Ils l’ont bâillonnée et installée dans la baignoire, puis l’ont séquestrée dans la salle de bain. Terrifiée, la star avait alors imploré ses assaillants de "lui épargner la vie", expliquant qu’"[elle a] des bébés qui l’attendent à la maison". À l’époque, Kim Kardashian était la mère de deux jeunes enfants, North, alors âgée de trois ans, et Saint, âgé de dix mois.
Après le départ des malfaiteurs, la jeune femme était parvenue à "se libérer et appeler à l’aide". En parlant de cette nuit à ses proches, elle dira avoir vécu "le pire moment de [sa] vie". Au total, des bijoux d’une valeur de plus de six millions de dollars lui ont été volés dont sa bague de fiançailles offerte par Kanye West. "Il m’a demandé avec un fort accent français ma ‘ring’", avait-elle assuré aux policiers juste après le vol.
Le procès s’ouvre bientôt
Neuf ans après le braquage qui a traumatisé l’influenceuse, les audiences débuteront le 28 avril prochain et le procès devrait se tenir jusqu’au 23 mai à la cour d’appel de Paris. Alors que certains auraient pu penser que la femme d’affaires n’enverrait que son avocat, ce dernier a annoncé via un communiqué publié lundi 14 avril que la maman de quatre enfants sera également présente pour son audition prévue le 13 mai.
"Nous pouvons confirmer que madame Kardashian témoignera en personne au prochain procès pénal français sur l’incident de 2016 au cours duquel elle a été ligotée et dévalisée sous la menace d’une arme par des agresseurs masqués", a-t-on pu lire. Et l’avocat de préciser : "Pour l’instant, elle réserve son témoignage pour la cour et les jurés, et ne souhaite pas s’expliquer davantage à ce stade (…) Elle a une profonde admiration pour le système judiciaire français et a été traitée avec le plus grand respect par les autorités françaises".