Christophe Dechavanne jugé pour récidive de conduite sous stupéfiants : la justice a tranché

Publié le 20 février 2025 à 16:02
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS / SCOOP
Jugé ce jeudi, en son absence, par le tribunal correctionnel de Moulins, l’animateur Christophe Dechavanne a été reconnu coupable de conduite sous stupéfiants en récidive. Découvrez sa peine.

Cyril Hanouna, poursuivi par Louis Boyard, n’est pas le seul à avoir appris sa peine ce jeudi 20 février. Une autre figure du petit écran avait rendez-vous devant la justice : Christophe Dechavanne. L’animateur, désormais chroniqueur de Quelle époque ! sur France 2, était en effet jugé aujourd’hui par le tribunal correctionnel de Moulins.

Christophe Dechavanne condamné pour conduite sous stupéfiant

Positif à un test de stupéfiants réalisé lors de son contrôle, en août dernier, pour excès de vitesse (il roulait à 120 km/h au lieu de 80), Christophe Dechavanne était poursuivi pour conduite sous stupéfiants en récidive. L’animateur, qui n’était pas présent à son audience, risquait jusqu’à 4 ans d’emprisonnement, 9 000 euros d’amende, l’annulation immédiate de son permis de conduire ainsi qu’une interdiction pendant 3 ans de tenter d’obtenir le précieux document. Les juges, eux, ont choisi de ne pas prononcer de peine de prison à l’encontre de Christophe Dechavanne. Comme le raconte La Montagne, il a en effet été condamné ce jeudi à 1200 euros d’amende et une suspension de permis. L’acolyte de Léa Salamé dans Quelle époque ! avait déjà été condamné en 2015 à 1000 euros d’amende et 4 mois de suspension de permis pour des faits similaires. Il avait été contrôlé dans le Loir-et-Cher, alors qu’il se rendait dans sa résidence secondaire, alors qu’il roulait à 218 km/h. 

La version de l’avocat de Christophe Dechavanne

Lors de cette audience, Me Dylan Slama, l’avocat de Christophe Dechavanne, a dénoncé "la non-conformité du test de stupéfiants". "On ne sait pas s’il respecte le seuil minimum", a-t-il affirmé dans des propos repris par La Montagne. Dans son plaidoyer, il a aussi déclaré que les "aveux de l’animateur ne suffisent pas" en cas de non-validité du test salivaire. "Christophe Dechavanne-Binot ne sait pas à quoi il a répondu", a-t-il aussi affirmé à ce sujet avant d’évoquer la vraie raison derrière le test positif de l’animateur. Il a ainsi plaidé la "consommation passive de stupéfiants" en précisant que l’animateur avait "passé la nuit et eu des échanges buccaux" avec une femme ayant "probablement consommé de la cocaïne".

Ce que Dechavanne a affirmé lors de son audition

Lors de cette audience, la présidente a rappelé que l’animateur avait avoué, avant même de faire un test, qu’il avait "consommé du cannabis et de la cocaïne". Il serait ensuite revenu sur ses aveux en évoquant, lors d’une audition libre, une consommation passive. Il aurait par ailleurs assuré ne pas avoir pris de drogues depuis 6 ans. Ce jeudi, son avocat a d’ailleurs mis en avant, devant les juges, le fait que "les nombreux tests aux stupéfiants réalisés depuis août dernier sont négatifs".

Par
Clara Kolodny