En octobre 2021, la vie d’Ary Abittan a basculé. L’acteur avait été placé en garde à vue après avoir été accusé de viol par une femme qu’il fréquentait à l’époque. Après plusieurs mois d’instructions, la justice a prononcé un non-lieu le 3 avril 2024, décision confirmée en appel le 30 janvier 2025.
Ary Abittan sans filtre sur les accusations de viol
Le 12 octobre dernier, soit quatre ans après l’éclatement de cette affaire, Ary Abittan était l’un des invités de Frédéric Lopez dans Un dimanche à la campagne sur France 2. Sans filtre, le comédien âgé de 51 ans est revenu sur les graves accusations dont il a fait l’objet : "En 2021, tout s’arrête. On vous retire tout. J’étais avec une fille depuis des mois et elle m’accuse de viol. Il n’y a même pas eu de procès. Ils m’ont levé la mise en examen, c’est un fait rarissime de la justice. Il n’y avait pas de matière à accuser. Il y a eu un premier non-lieu en avril 2024 et en deuxième en janvier 2025. Il y a eu une instruction et pendant toutes ces années, j’ai été réduit au silence pour laisser la justice faire son travail. Et là, tout s’arrête. C’est une chute où il n’y a pas de sol."
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S’il n’a jamais été condamné, Ary Abittan estime que le fait d’être simplement accusé a nui fortement à sa carrière : "J’étais même en train de tourner un film et on m’a arrêté du jour au lendemain. Ils ont dû prendre un autre acteur, retourner les scènes que j’avais tournées. Ça, c’est le plus dur. C’est vertigineux, c’est d’une violence inouïe, c’est une tempête. Vous vous dites que vous n’allez pas survivre à ça. Mais quand vous n’avez pas le choix, vous êtes obligé."
"Il faut évidemment continuer à entendre une femme qui se plaint"
Au plus mal, Ary Abittan a ensuite expliqué comment il a réussi à s’en sortir grâce au soutien de son public et de sa famille : "Ces gens m’ont tenu. Mes filles, beaucoup mes filles. Ma famille, mes parents. Les amis qui sont restés." L’acteur a ensuite conclu : "En dépit de tout ce qui m’est arrivé, il faut évidemment continuer à entendre une femme qui se plaint. Mais la justice n’est pas là pour fabriquer des coupables. La justice est là pour trancher au-delà des rumeurs, des articles de presse, des émissions de télé."