Affaire Ary Abittan : après une procédure en appel, la justice confirme le non-lieu

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 23:25
Matthieu Colin / Starface
Précédemment, la justice avait déclaré un non-lieu dans l’affaire opposant Ary Abittan à son ancienne compagne – qui l’avait accusé de viol, en octobre 2021. Après que la plaignante ai fait appel de cette précédente décision de justice, la Cour d’appel de Paris vient de trancher ce jeudi 30 janvier en maintenant le non-lieu.

Au mois d’octobre 2021, une jeune femme de 23 ans a accusé le comédien Ary Abittan de viol. Pour rappel, cette dernière qui, à l’époque, fréquentait le comédien depuis quelques semaines, l’a accusé de lui avoir imposé une sodomie lors d’une soirée chez lui, le 30 octobre 2021. Des faits que le comédien avait formellement nié mais qui l’avait alors amené à être placé en garde à vue, dans un premier temps, puis, à être mis en examen. Mais à l’issue de plusieurs mois d’enquête, la justice a tranché, au mois d’avril dernier, sur cette affaire judiciaire, en prononçant un non-lieu. Une décision que la Cour avait prise compte tenu du manque d’indices "graves ou concordants" dans cette affaire. Face à ce verdict, la plaignante avait rapidement signalé qu’elle comptait faire appel de ce verdict.

Affaire Ary Abittan : la justice maintient le non-lieu

Mais ce jeudi 30 janvier, et comme l’a révélé le Parisien, la cour d’appel de Paris vient tout juste de partager son verdict au sujet de cette affaire. Révélant ainsi qu’elle maintient le non-lieu, précédemment prononcé. "La justice a considéré qu’Ary Abittan est innocent, après une instruction de plus de trois ans. Les sept magistrats qui ont eu à statuer sur ce dossier sont unanimes. Désormais, il n’y a aucune place au doute sur l’innocence de mon client", a ainsi expliqué l’avocate de l’acteur, Me Caroline Toby, auprès du quotidien régional. 

Affaire Ary Abittan : comment le camp adverse a-t-il réagi face à ce nouveau verdict ? 

Si l’avocate d’Ary Abittan s’est montrée très enjouée du verdict prononcé par la cour d’appel de Paris, tout porte à croire que les avocats du camp adverse n’ont, pour l’heure, pas souhaité réagir. "Sollicitées, les avocates de la plaignante n’ont pas réagi dans l’immédiat sur cette décision de la cour d’appel", ont seulement précisé nos confrères du Parisien, à ce sujet. Reste à voir si la plaignante et ses avocats vont, ou non, entamer de nouvelles procédures…

Par
Léandro Carvalho