La fin de l’année 2024 n’a pas été un long fleuve tranquille pour Arthur. Le producteur et animateur a en effet été au cœur d’une vive polémique après la publication en décembre dernier, par le média féministe luxembourgeois L’Effrontée, d’un montage dénonçant son comportement dans A prendre ou à laisser, le jeu qu’il présentait sur TF1 entre 2004 et 2006 puis entre 2009 et 2010.
Une enquête ouverte après la plainte d’Arthur (A prendre ou à laisser)
"Humiliations, attouchements… Quand Arthur avait les pleins pouvoirs sur les participantes de son émission A prendre ou à laisser, ou l’incarnation des années 2000", peut-on lire au début de cette vidéo qui a été largement partagée sur les réseaux sociaux en décembre dernier. Ce montage, qui a fait le buzz, a aussi valu à l’animateur et producteur une belle volée de critiques et de messages menaçants ou antisémites. Et comme le révèle une dépêche de l’AFP, le principal intéressé a décidé de répliquer en justice. Il a en effet porté plainte en décembre dernier, ce qui a provoqué l’ouverture, par le Pôle national de la lutte contre la haine en ligne, d’une "enquête pour injures publiques aggravées (…) par un motif discriminatoire en lien avec la religion". Une enquête qui concerne des "commentaires postés au cours de la campagne en ligne à son encontre", a confirmé le ministère public. Arthur, de son vrai nom Jacques Essebag, a aussi porté plainte pour "atteinte à la représentation de la personne par montage vidéo", ajoute Le Parisien/Aujourd’hui en France, précisant que l’animateur a aussi "attaqué au civil pour demander au réseau social X de retirer les republications de la vidéo qui subsistent et de fournir des données permettant d’identifier les détenteurs de comptes litigieux".
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La réponse d’Arthur à la polémique sur A prendre ou à laisser
Arthur, qui a renforcé sa sécurité et celle de sa famille après les nombreuses menaces reçues, a pris la parole en décembre dernier dans Bonjour (TF1) pour évoquer l’évolution de la société qui font que "certaines choses ne passent plus" aujourd’hui. "Je suis l’un des rares privilégiés qui fait ce métier pour m’amuser, alors évidement on ne peut pas regarder avec les yeux d’aujourd’hui ce qu’on a fait, il y a 20 ans ! Le monde change, l’époque change", a-t-il affirmé.