« Tu me manques à mort » : Amélie Neten partage un message déchirant sur le décès de sa mère

Publié le 12 août 2024 à 7:05
Instagram / amelieofficieloff
Près d'un an après avoir perdu sa maman, Amélie Neten a exprimé sa lourde peine sur les réseaux sociaux.

Amélie Neten est en deuil. En août 2023, la célèbre candidate de télé-réalité avait annoncé avec émotion la disparition de sa mère : "Mon chagrin est immense car j’ai perdu ma maman. La douleur que je ressens est très forte mais je me dois d’être courageuse pour Hugo et pour ma famille. Elle a été une très bonne maman et une mamie parfaite pour mon fils. Je sais que désormais de là où elle est elle veillera sur nous. Maman, tu resteras dans mon cœur à tout jamais et je t’aime infiniment ! Tu vas nous manquer !"

Le deuil difficile d’Amélie Neten

Depuis, Amélie Neten multiplie les messages émouvants destinés à sa maman, notamment à travers de certaines publications partagées sur son compte Instagram : "Brilles chaque nuit, illuminant ma vie je t’aime maman, tu me manques tellement", a-t-elle écrit le 25 juillet dernier. L’ex-star de Secret Story vit une période très compliquée, elle qui a appris au mois de juin que son frère était touché par un cancer incurable, tandis que sœur a déjà été touchée à trois reprises par le cancer du sein. "On encaisse les coups comme on peut", déclarait-elle avec désarroi.

Un nouvel hommage envers sa mère

Ce samedi 10 août, la peine était toujours présente pour Amélie Neten. Sur Instagram, la gagnante de la saison 2 des 50 a adressé un nouveau message déchirant sur le décès de sa mère : "J’ai pris l’avion aujourd’hui et j’ai regardé par le hublot. Je t’ai imaginée en train de me regarder aussi à travers le hublot. J’ai imaginé te voir rigoler, danser, maman", a déclaré avec émotion celle qui a fêté ses 39 ans le 31 juillet dernier. "Tu me manques à mort. Dans quelques jours, ça fera malheureusement déjà un an, maman. Je sais que tu m’aides à avancer et surtout, tu me montres que tu es là avec tes signes. Je t’aime, maman. Mais c’est tellement dur."

Par
Benoît Lesueur