La saison quatre de la Star Academy a une place à part dans l’histoire du programme. Le 3 septembre 2004, lors du premier prime dévoilant la nouvelle promotion, la France découvrait sur TF1 Grégory Lemarchal. Rapidement, le jeune homme se distingue par son incroyable voix. Dès les premières minutes de cette soirée, les autres candidats de cette édition de la Star Ac’ ont compris qu’il allait être difficile pour eux de se démarquer, comme le raconte Francesca Antoniotti sur le plateau de Chez Jordan de Luxe ce mercredi 25 octobre sur C8 : "On l’a vu chanter on s’est tous dit : « Au revoir le million, c’est notre gagnant. » Il était tellement extraordinaire, il sortait tellement du lot."
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"C’est toute une histoire, c’est tout un personnage", poursuit émue Francesca Antoniotti. "Non-seulement il avait une voix d’ange et puis il était porté par une histoire à la fois terrible et magnifique, parce qu’il vivait son rêve. On ne pouvait pas ne pas rester insensible." À l’époque, la mucoviscidose, maladie rare dont souffrait le chanteur à laquelle il succombe en 2007 à 23 ans, est inconnue du grand public. "On y pense tous, mais on ne savait pas trop ce que c’était cette maladie", raconte Francesca Antoniotti. "On l’a découvert grâce à Greg aussi. Ça a permis aussi aux gens et au public de se mobiliser, de sensibiliser à cette maladie qui est terrible. Les soins ont beaucoup évolué grâce à lui. Nous, on découvrait cette maladie, on ne savait pas trop ce que ça voulait dire."
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Durant les 16 semaines de tournage de la Star Academy, que Grégory Lemarchal remporte largement après sa victoire en finale avec 80% des votes du public contre Lucie Bernardoni, celui qui était surnommé "le petit prince à la voix d’ange" enchaîne les performances remarquables malgré son lourd traitement contre la maladie. À l’antenne, les téléspectateurs ne se rendent compte de rien grâce au montage de la production, qui coupe les moments plus compliquées de la vie quotidienne de Grégory Lemarchal. "On voyait qu’il toussait, qu’il n’avait pas les mêmes capacités physiques que nous", se remémore Francesca Antoniotti. "Dès qu’il chantait, il ne toussait plus, c’était fou ! Il pouvait avoir des quintes de toux et dès que le micro s’allumait, il chantait, c’était dingue. Il avait un souffle énorme, il était impressionnant."