C’est un drame qui fait rage outre-Atlantique. Dans la journée du 14 décembre dernier, les corps du réalisateur américain Rob Reiner et celui de son épouse, Michele Singer, o nt été découverts par leur fille Romy. Selon les premières hypothèses des enquêteurs, le défunt cinéaste et sa femme ont perdu la vie après avoir subi plusieurs coups d’une arme blanche. Pour l’heure, un suspect a déjà été trouvé par les autorités. Et ce dernier n’est autre que l’un des enfants du couple, Nick Reiner. Arrêté puis inculpé de ce double meurtre, le 15 décembre dernier, il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution.
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Nick Reiner arrêté : ces zones d’ombres qui subsistent…
Dans sa jeunesse, Nick Reiner avait une forte addiction aux drogues – ce qui l’a obligé à fréquenter de nombreux établissements de désintoxication. Mais en 2016, comme il l’avait confié au média américain People, il semblait avoir repris un rythme de vie normal, et sans addictions. Mais comme l’ont récemment fait savoir plusieurs sources, lors d’une soirée tenue le 13 décembre dernier (à laquelle Rob Reiner et Michele Singer ont assistée), Nick Reiner avait un comportement plus que suspect. "Nick faisait flipper tout le monde, il agissait comme un fou, il n’arrêtait pas de demander aux gens s’ils étaient célèbres", s’est souvenu un informateur. À cela, durant cet événement, le trentenaire et son père se sont violemment disputés. Et une fois rentré à l’hôtel, le personnel de nettoyage a trouvé de nombreuses traces de sang dans sa chambre…
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Nick Reiner : ces chefs d’accusations qui pèsent sur lui
Dans un récent communiqué, partagé par Nathan Hochman, le procureur de Los Angeles, on a pu en savoir davantage sur les chefs d’inculpations précis qui visent Nick Reiner. Selon l’homme de loi, le fils du cinéaste est actuellement visé par "deux chefs de meurtre au premier degré [l’équivalant à celle d’assassinat, ndlr]", mais "fait également l’objet d’une accusation particulière pour avoir personnellement utilisé une arme dangereuse et mortelle, à savoir un couteau". "Ces chefs sont passibles d’une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle ou de la peine de mort", est-il précisé.