Yannik Mazzilli, entre autres, connu pour avoir interprété Hervé, le frère d’Emma, jouée par Anne-Elisabeth Blateau, dans Scènes de ménages est mort lundi 29 juillet dernier. C’est Julie Chen, l’agent du comédien, qui a confirmé la bien triste nouvelle… "Mon Yannik… je suis tellement fière d’avoir été ton agent et ton amie durant toutes ces années. Ton professionnalisme, ta gentillesse et ton sourire chaleureux me manqueront énormément. Je garderai toujours en mémoire les moments partagés, les rires et les défis relevés ensemble. Merci pour tout, tu resteras toujours dans nos cœurs et nos rires car tu laisses une empreinte indélébile dans notre monde. Toutes mes pensées vont vers ta femme et tes enfants", a-t-elle écrit, mardi 30 juillet.
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Yanik Mazzilli malade depuis plusieurs années
Sa veuve, Vanessa Denaive est sorti du silence et a accordé une interview à nos confrères de Paris Match dans laquelle elle évoque notamment les circonstances du décès de son mari. "Il est tombé malade il y a une dizaine d’années. On lui avait trouvé un gliome du tronc assez bénin. Il avait réussi à s’en sortir, n’en parlant plus, ne voulant plus trop s’en occuper. Et ce gliome s’est transformé en glioblastome, un cancer du cerveau au stade 4", a-t-elle commencé par expliquer. Puis de dérailler : "Mais Yann était sûr qu’il allait s’en sortir, il nous a tous emmenés avec lui dans son déni. Peut-être que si on avait su la gravité de la situation, on aurait envisagé les choses différemment". Vanessa Denaive a avoué qu’elle n’avait jamais évoque "sa fin de vie" avec lui et qu’il n’a donc malheureusement "pas eu le temps" de lui ce qu’il aurait aimé pour ses obsèques. "Il n’a pas vraiment eu le temps de nous protéger finalement…", a-t-elle regretté.
L’incompréhension de la famille…
Si elle a assuré ne pas lui en vouloir et que "c’est la vie", elle a précisé que "Même l’infirmière qui le suivait depuis 7 ans [lui a] dit qu’il était dans un déni immense". D’ailleurs, très peu de gens étaient au courant du combat qu’il a tenté de mener contre la maladie. "Même à son frère, qui est arrivé dès qu’il a compris, il n’avait pas raconté la gravité de la situation… Même entre nous deux finalement, nous n’avons pas eu les discussions que nous aurions dû avoir", a-t-elle souligné. Et de conclure dans la douleur : "Au moment de sa dernière opération en juin, afin de lui enlever le liquide qu’il avait dans le cerveau pour le libérer un peu de la douleur, il a vu l’intervention comme quelque chose de préalable à un nouveau protocole, prêt à repartir pour une nouvelle chimio, plus dure…. Il est sorti du bloc en levant le pouce, pour me dire ‘je vais vaincre’".